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avec notre prof de Grammaire polonaise, nous avons eu l'occasion pour le dernier cours, de se rendre en haut de l'église Mariacki sur la place du rynek à Cracovie, pour parler avec le hejnal et de le voir jouer...
Je voulais absolument voir cette ville avant de quitter la Pologne. C'est toujours plus facile de partir de Cracovie pour aller à Wroclaw que de Paris. Et j'ai bien eu raison...
Le soir, dans la chambre, on se retrouve que avec des garçons, et des américains. Bonjour le ronflement! Le matin au réveil il fait super chaud et on est les première a être levées!
Au petit déjeuner, je fait un itinéraire pour la journée. Puis nous sortons pour un journée de tour de ville.
La première chose que nous allons voir est l'église Saint-Élisabeth (Kosciol sw. Elzbiety) qui est l'une des plus vieille église de Wroclaw et l'un des plus haut bâtiment. Construite au 12ème siècle, elle a ensuite subit des transformations gotiques au cours du 14ème et 15 ème siècle. EN 1529, l'église fut en partie détruite, puis de nouveau sérieusement endommagée pendant la seconde guerre mondiale. En 1976, l'église fut ravagée par un feux mystérieux. Aujourd'hui, l'église sert d'église de la garnison militaire. A l'intérieur on peut trouver des éléments du gotique et de la renaissance et environ 100 tombes de simples citoyens. Sa tour mesure aujourd'hui 91 m alors qu'a l'origine elle mesurait près de 128 m.
Après cette église, nous nous dirigeons par les petites rues vers le rynek, sur la place centrale, pour visiter la mairie... Que je vous déconseille de visiter, puisqu'il n'y a strictement rien à voir; à par deux salles, où s'entasse des fourchettes, des coupes, etc, il n'y a rien. Même quand on achète le ticket, il y a un dépliant où l'on peut voir ce qu'il y a dans le musée. Seul le bâtiment de l'extérieur est magnifique et exceptionnel. La construction de la mairie a commencé au 13ème siècle et a continuée pendant près de 250 ans. C'est pourquoi on a l'impression, quand on regarde le bâtiment, qu'il est constitué de plusieurs bâtiment. la mairie, était à l'époque le centre de la vie citadine jusqu'au 20ème siècle. La seconde guerre Mondiale n'a pas beaucoup endommagée la mairie - seulement 10%. Après sa reconstruction, elle a été reconvertie en musée d'art du citoyen. A l'intérieur donc, comme je vous disais il y a une collection d'argent, de cuillères, de bols, etc.
Après donc la mairie, nous nous rendons à l'église Marie-Magdalène qui est un énorme bâtiment construit à la naissance de cette partie de la ville (au début la ville se situait seulement sur l'île de Tumski). L'imposante porte date du 12ème siècle mais pendant la réforme, l'église a été transformé en église protestante, puis après la seconde guerre mondiale rendu aux catholiques. En 2001 un pont a été construit entre les deux tours de l'église. Nous y sommes montés pour faire des photos du panorama de Wroclaw.
Nous, nous tournons donc vers la prochaine église, qui est l'église Saint-Albert. C'est la plus vieille église sur la rive gauche de l'Odra. Construite en 1112 pour les Augustins, elle fut ensuite transmise aux Dominicains. Elle fut détruite par l'invasion Tartars en 1241 et de nouveau détruite en 1945 au moment du siège de Wroclaw. L'intérieur n'a rien de particulier, mais si on se rend vers la gauche on peut admirer une icône et vers la droite, une des ailes de l'église abrite une décoration gothique impressionnante. De là, si on se rend vers la gauche, plus loin dans l'église, on peut admirer des peintures picturales datant du Moyen-Age.
Après ce grand tour des églises de Wroclaw, nous nous rendons dans le parc Slowacki où abrite le Panorama de Raclawice. Nous réservons notre visite pour 17h30.
Ce ticket nous donne aussi la possibilité de voir le musée national et le musée ethnographique. Sur ce nous nous rendons vers l'université, grand complexe baroque du style autrichien, rose. Aujourd'hui ce n'est plus que quelques bureaux de l'administration, amis pour 2,50ZL (prix étudiants) on peut admirer les plafonds, et surtout la grande salle de cérémonie, Aula Leopoldina, de style baroque, rococo. Bon, c'est très très beau. Nous nous sommes glissés dans un groupe de touriste, et avons "oubliés" de payer. L'université de Wroclaw à été créée par les jésuites en 1670. En 1811 l'administration de l'université fut confisqué par les Prusse. Puis en 1741, par l'empire Austro-Hongrois et transformé en hôpital. Pendant la seconde guerre mondiale, la bibliothèque fut tournée en QG des nazis. Alois Alzheimer a longtemps été professeur là bas.
Après cela, nous nous rendons sur l'ile de Piast où nous visitons l'église de Saint-Martin. C'est un énorme bâtiment (il fait pratiquement toute l'île) datant du 13ème siècle mais largement reconstruit au court du 15ème et 20ème siècle. Pendant la seconde guerre mondiale, l'église servait de centre polonais, dans une ville allemande. 80% de l'église fut détruite pendant le siège de Wroclaw. A l'extérieur, nous pouvons voir une plaque de commémoration "nous sommes polonais... La Pologne est notre mère... Nous ne pouvons pas faire de mal à notre mère." ceci fait référence à la dernière messe en 1939 en langue polonaise, juste avant l'invasion allemande de la Pologne.
Sur ce nous nous rendons sur l'île de Tumski, là où pour Wroclaw tout a commencé. Autour du 8ème au 10ème siècle un château fut construit par les princes polonais. C'est seulement en 1810 que les deux partie de Wroclaw furent réunit en une seule et même ville. Cette île était le centre de la vie religieuse - on peut trouver pas moins de trois église seulement sur l'île, et deux monastères. Bien sûr, donc nous sommes aller visiter la cathédrale de Saint-Jean Baptiste. Ce fut la quatrième église construite sur l'île, du style gothique. Sa construction fut entrepris en 1244, et c'était la première a être construite de brique en Pologne. la construction continua pendant 5 siècles. La plus importante pièce de la cathédrale, et le triptique montrant la Vierge s'endormant. La Cathédrale a subit de sérieux dommage au cours de la seconde guerre mondiale. On peut encore aujourd'hui observer les traces laisser par les bombardements dans les murs. On peut aussi observer le magnifique panorama de Wroclaw grâce à un ascenseur.
Après cela nous nous sommes dirigés de nouveau vers le rynek pour trouvé quelque chose à manger. Après cela nous nous sommes rendu au musée nationale pour une courte visite, même si il est très intéressant. Après une courte sieste sur un banc dans le parc Slowacki nous nous sommes alors rendu pour admirer le fameux panorama de Raclawice, que je vous conseille vivement, malgré la foule.
Le lendemain, départ vers midi pour nous rendre à Poznan, par un train régional, pendant 4 heures.
Pianista
Roman Polanski
Film opowiada o życiu Władysława Szpilmana, pianisty pochodzenia żydowskiego. Akcja filmu zaczyna się we wrześniu roku 1939, gdy w Polskim Radiu Szpilman gra pod bombami nokturn cis-moll Chopina. Po wkroczeniu do Warszawy Niemcy wprowadzają restrykcje wobec ludności żydowskiej. Na początku, Polański przedstawia Szpilmana z rodziną: jest straszny bałagan, ale wszyscy są optymistami; wojna będzie krotka i Francja i Anglia będą pomagać Polsce. Wszyscy mówią na raz: siostra Władysława mówi bardzo głośno i wiele razy «nakaz! » i « No właśnie ona lubi nakaz! ». To wróży, co będą potem robić Niemcy z żydówkami. Kończą się dobre warunki życia rodziny Szpilmana. Pozbawieni środków do życia wyprzedają cały swój majątek za grosze; książki, obrazy, meble i na końcu też fortepian.
Zwyrodnienie ludzi stanowi o treści filmu. Polański robi wszystko, żeby się wczuć w tę tragedię. Wszystko się kurczy stopniowo i ciągły nad przekład przestrzeń (nieobecność od istotne miejsce albo być się) i potem oddalenie od życie, izolacja, i potem też wymazanie pojęcia czasu (on daje swój zegarek, bo jedzenie jest ważniejsze niż czas).
Następuje kulminacja prześladowań: Żydzi zostają umieszczeni za murami getta. Niewyobrażalne cierpienia i nieludzkie okrucieństwo są tam codzienne. Szpilman zarabia na utrzymanie całej rodziny grając w kawiarni, gdzie spotykają się członkowie "elity" getta. Niemcy zaczynają wywozić Żydów do "obozów pracy" i Szpilmanowie, jak tysiące innych, zostają zagnani do bydlęcych wagonów. Szpilmana w ostatniej chwili wyciąga z szeregu skazańców znajomy żydowski policjant, który rozpoznaje go i ratuje mu życie. Rodzina ginie jednak w otchłani Holocaustu. Szpilmanowi z pomocą żydowskiego ruchu udaje się uciec z getta. Przechowują go kolejno jego polscy przyjaciele. Kiedy niebawem wybucha polskie Powstanie, Szpilman ponownie musi walczyć o życie. Znajduje schronienie w zrujnowanej willi, nieświadom tego, że mieści się tam główna kwatera wojsk niemieckich. Zostaje nakryty przez niemieckiego kapitana, który go przesłuchuje. Gdy Szpilman ujawnia, że jest pianista, kapitan każe mu zagrać na znajdującym się tam fortepianie. Szpilman gra Balladę No. 1 G-moll Chopina. Wzruszony kapitan postanawia pomóc mu przeżyć.
Wojna się skończyła. Szpilman znowu pracuje w Polskim Radiu. Dowiaduje się od znajomego o przetrzymywanym w radzieckiej niewoli niemieckim kapitanie, który twierdzi, że uratował Szpilmanowi życie i teraz prosi Szpilmana o pomoc. Gdy jednak Szpilman dociera do wskazanego obozu jenieckiego, znajduje tam już tylko puste pole.
Stosunek do zniszczenia sztuki jest synonimem zniszczenia ludzkości, kiedy zostaje miejsce tylko dla fizycznego ocalenia jak u zwierząt. Polański pokazał najpierw rodzinę w miejscu, gdzie jest wszystko i to bardzo wygodnie, potem w getcie żydowskim i na końcu w bydlęcym wagonie. To jest powolna śmierć: najważniejsza wolność jest miejsce człowieka i właśnie nie maja tej wolnosci. Władysław będzie na przykład przez całe swoje życie szukał miejsce, gdzie spać. Ale zawsze będzie takie miejsce, gdzie on nie może się ruszyć; albo tylko jako zwierze albo nie może wyjść.
Nagle Polański wprowadza rodzinę pianisty do wygodnego burżuazyjnego mieszkania, po czym pokazuje zegar umieszczony w brudnym dwuczęściowym mieszkaniu w żydowskim getcie. Cel jest jasny: powolne umieranie dokonuje się poprzez pozbawianie człowieka przestrzeni, czyli najważniejszej ludzkiej wolności. Los Szpilmana, który unika deportacji, jest zależny od znalezienia miejsca ukrycia, azylu, od miejsca ograniczonego, w ciągu długich tygodni i miesięcy.
Uczucie klaustrofobii jest wprost fizyczne: obcięcie od zewnętrznego miejsca. Czasu się tez nie bardzo odczuwa, bo Władysław Szpilman musi przeżyć. Możemy powiedzieć, ze Polański chce w ten sposób powiedzieć, jak długo Niemcy torturowali Żydów.
Pierwsza scena z początku filmu jest pierwsze ostrzeliwanie i na końcu filmu jest tez ostrzeliwanie. Myślę, ze to jest dlatego, żeby pokazać, że wszystko się zaczyna i wszystko się kończy tak samo. Ale barbarzyństwo będzie zawsze dalej trwało i trudno będzie o tym zapomnieć. Polański chce wszystkich o tym ostrzec.
Sztuka w jego filmie jest też bardzo ważna. Widzimy, że bohater potrzebuje sztukę; on żyje dla sztuki. I niezależnie od tego, co on robił, będzie on zawsze grac, albo myśleć o grze, i to mu będzie pomagać, żeby przeżyć. Film opowiada też o wojnie, ale nie o zemście. Bo na końcu Władysław Szpilman nie ma nienawiści przeciw nikomu. Możemy wiedzieć, że przeżycie jest najbardziej cenną rzeczą.
Polański zrobił swój najlepszy film i swój najbardziej osobisty film. Ten film jest najlepsza medytacja o szaleństwie ludzi.
Aujourd'hui, temps exécrable. Un très bon temps pour rester enfermée toute la journée dans un salle noire, au sec. L'air est humide, j'ai très mal dormi cette nuit. Mais dés 10h je suis au cinéma. Première séance, troisième sélection internationale:
- The Runt film d'animation allemand de Andreas Hykade. C'est l'histoire d'une petit garçon dans une ferme, vivant avec son père et son oncle, et ses lapins. Après la naissance d'un petit lapinot bleu, le petit garçon veut le garder. Mais son oncle le lui permet à une condition; qu'il le tue et le mange après un an. Ce film montre l'entrée brutale dans la vie adulte. Les dessins simplets et les voix exagérées accentuent cet effet. C'est un bon film, bien construit, bien raconté; plus tourné vers un jeune public.
- Kissing, Tickling and being bored (embrassement, chatouillement et être ennuyé) un film de Jim McRoberts (Grande-Bretagne). Film de fiction sur une adolescente, avec son petit ami, le frère du petit ami, sa mère, son frère, sa vie. Un film ennuyeux, stéréotypé, dont on à vue une centaine de fois le même.
- L'étoile de mer film de la française Caroline Deruas, film sélectionné à la quinzaine des réalisateurs. Au bord de la mer une maison abandonnée. Dans cette maison un couple et un enfant, tout aussi abandonnés. Dans cet oasis de bonheur, un policier rode et semble devenir un cauchemar. L'histoire est intéressante, un squat, dans un endroit idilique, un couple innocent et l'arrivée d'un policier; le seul problème c'est que l'on y croit pas du tout. Le policier, ne semble pourtant pas du tout gêner le couple, "je vais des cauchemars", nous n'y croyons pas du tout. Dans ce film il y a une fausse note de "faux" incarné par ce policier et puis soudainement sa mort. Les acteurs essayent de nous faire croire mais impossible d'y croire malgré leurs efforts. Belle construction de séquence, bon scripte et scénario, mais la fausse note joue beaucoup trop. La réalisatrice était présente: l'inspiration de ce film venait de son enfance où elle passait ses étés à côté de cette maison. Elle a donc imaginé beaucoup d'histoires là-bas.
- Playground de Eve Spence (Australie). Deux frères décident d'explorer un chantier avec cette pancarte "attention chien méchant". Après une petite exploration rempli de jeux, la rencontre avec le chien puis son propriétaire, ne s'annonce pas au contraire périlleuse. L'idée est bonne, mais l'amoncèlement des scènes ennuient.
La deuxième séance, était des films dans la quatrième sélection des film internationaux:
- Notre rue, documentaire français, réalisé par le polonais Marcin Latollo. le réalisateur retourne dans sa ville familiale: Lodz, qui était une des plus grande ville industrielle. Là-bas il rencontre une famille, et les filment pendant trois ans. Le projet initiale du film était de faire un documentaire sur une ancienne usine transformée en centre commerciale. La rencontre avec cette famille anciennement tous ouvriers, aujourd'hui au chômage, était fortuite. Le réalisateur filme, mais c'est tout, il filme. Pas beaucoup de moment exeptionnel, pour dire même aucun. Des plans fixes sur les visages de la famille racontant leur vie et des travellings sur l'ancienne usine. Le scénario est invisible (le réalisateur qui était présent précise que dans cette sorte de film, les scénarios vient après; on comprend pourquoi alors) et le montage est parfois bizarre; on s'accroche un à personnage pour ne plus le revoir dans les prochaine 30min. L'idée était bonne mais le talent et l'intérêt manquent.
- Printed Rainbow film d'animation indien de Gitanjali Rao. C'est un très très beau film d'animation fait à la craie; l'histoire d'une grand-mère vivant avec son chat dans une ville sans âme s'évade grâce à sa boîte rempli de boîtes d'allumettes exotiques. C'est un film très très poétique que j'ai beaucoup aimé.
- Plakat (Poster) film documentaire du russe Andrei Zaitsev. Ca commence par un homme qui construit une pancarte. Puis on passe dans les voitures des gens qui voient cette pancarte: "mort au juive". Je ne vois vraiment pas à quoi sert ce film, juste de voir la réaction des gens et la fin est minable; une femme explose en retirant la pancarte.
- Den Italienske Laege (Le medecin italien) documentaire en Afghanistan sur les victimes des mines antipersonnelles des danois Jens Kjaer (présent au festival) et Esben Hansen. C'était un très beau film. De plus si on prend en compte que ce ne sont pas des professionnels et qu'ils n'avaient aucunes idées de la façon de tourner.
- Dad de l'anglais Daniel Mulloy. Deux personnes âgés font l'amour. Leur fils à côté. C'est nul comme film je vois pas quel message le réalisateur veut transmettre; on peut juste y voir la peur de vieillir.
la troisième séance était des film polonais concourants dans la cinquième sélection internationales:
- Po tamtej stronie de la russe Vita Zelakevicite. qui était présente au festival, et qui m'a parue très antipathique. C'est un documentaire sur des détenus dans deux prisons de Russie. Ce film sans paroles, que des images, est très fort; les êtres vivants, les choses, se mêlent et se concordent pour formés une masse de douleur et d'angoisse.
- Warzywniak, 360° de Andrzej Baranski. Film d'animation fait à l'aquarelle à mourir de rire; des jeunes dans une cité racontent une journée quotidienne rythmée par les heures qui passent. Très bonne réalisation.
- Miasto Uciczki (Ville de refuge) fiction de Wojciech Kasperski. Je crois que c'est l'un des plus beaux films (avec le film turc Poyras) du festival. Il dure 18min., je n'ai pas vu le temps passé. C'est sur les houligans dans le foot. Je pensais que ce film ne m'intéresserai pas, à cause du sujet, mais au contraire j'ai été captivée. C'est l'histoire de deux amis, ou plutôt comment se fini cette amitié, basée sur une histoire vrai. Tout simplement grandiose.
- A czego tu sie bac? (Tu quoi as-tu peur?) documentaire de Malgorzata Szumowska. Dans les Mazura, les gens ne sont pas effrayés par la mort; ils ont toutes sortes de traditions et de croyances. C'est un bon film, drôle. la réalisatrice était au festival pour nous présenter son film: c'est en faite complètement par hasard qu'elle a eu l'idée de faire ce film, quand son voisin dans sa maison de campagne est mort.
- Pierwszy Dzien (Premier jour) est un film documentaire de Marcin Sauter qui se passe en Russie dans la Toundra à la frontière avec la Mongolie, Kasarka. C'est l'histoire des enfants qui quittent leur parents pour se rendre à l'école; le plus souvent pour eux, pour la première fois de leur vie. Le plus effrayant est la première leçon: "Notre nation est la Russie", "Moscou est la plus belle et plus importante ville", "Le Kremling est la Russie", "Poutine est un président bon", etc. No comment.
Aujourd'hui je me suis donc rendu au festival de cours métrage de Cracovie. La première séance, était la deuxième sélection internationale. Au programme:
- Wege Gottes de Eva Neymann (née en Ukraine en 1974 mais a fait une école de cinéma à Berlin). C'est un documentaire sur les enfants de rue de la ville d'Odessa en Russie. Venue en ville, après avoir fuit sa famille, son village, son école, Kola vit désormais au jour le jour, au gré des rencontres. La réalisatrice filme ses enfants en alternant plans d'ensemble et gros plans: l'enfant perdu dans la ville, l'enfant dans son monde imaginaire. C'est un film très poétique où les enfants croient encore au changement, au miracle. Jura, un ami de Kola, raconte qu'il vit au paradis, que ici c'est le bonheur. Grâce à cette proximité croissante durant le film, on prend part à l'idéalisme des enfants et leur vie nous semble moins crue. Mais tous de même, quand on a 8 ans, vivre seul n'est pas idéal et la mémoire de la famille se fait tout de même sentir, bien que leurs familles ne soient pas des plus idéales.
J'ai beaucoup aimé ce film; car derrière un thema cru, il y a toujours un façon très poétique de filmer les gens, les situations; vrai ou mise en scène, à chaque fois le hasard fait bien les choses.
- Violeta, la pescadora del mar negro de Marc Riba et Anna Solanas (film d'animation espagnol et nomimé pour le festival Goya). ce film d'animation est très étrange, et ressemble à un cauchemar éveillé. Une petite fille, vit dans une maison sur l'eau entourée de pétrol, avec une mère agonisante et infectée de partout qui attend un enfant. la grand-mère, dont les orbites sont vide, fait aussi peur qu'une sorcière. Et au milieu de tout cela, une petite fille, au cheveux noir et coupés au carré, semble la seule personne normale. Quand l'enfant nait - qui en fin de compte s'annonce être des siamois - la jeune fille ne s'aperçoit pas de la mort de sa mère et donne les enfants à sa grand-mère, après les avoir laver au mazout. le film continue ainsi de pire en pire, et je ne voit raconterai pas la fin; imaginez-vous le pire car la gentille Violetta s'annonce être un monstre carnivore. c'est un drôle de film morbide mais j'ai bien aimé. bon je ne le regarderai pas tous les soirs; mais l'idée est originale.
- People In Order - Part 1 -Age de Lenka Clayton et James Price (UK), est un film très cour de trois minutes, sur les ages, où des personnes disent leur age avec au cou un tambour. Chaque battement de tambour rythme les années qui passent et accentue la sensation de vitesse du temps qui passe jusqu'à l'âge 100. Les réactions des gens est très comique et on se plis très bien au jeu; de voir ainsi des personnes complètement différentes; de différentes origines, de différents milieux sociaux...
- Poyraz (Boreas) de Belma Bas (Turc). Dans un village de Turquie, dans un paysage idyllique, un enfant vit dans un ambiance lourde et remplis secret, de fantôme et de mystère. C'est un film magnifique. J'ai tout simplement adorée; il dure que 13min, la réalisatrice était présente à la fin et nous a racontez le tournage, son inspiration. C'est son premier film et je pense qu'elle pourrai bientôt être très reconnue dans le domaine internationale. La réalisatrice était présente.
- Menekülés a szerelembe (escape into love) de Edit Köszegi et Péter Szuhay. C'est une sorte de documentaire réaliser à la demande d'une des amie de la réalisatrice. Le film nous plonge pendant 40min dans la vie de Eta, mariée à 14 ans et 7 enfants dans une communauté tsigane hongroise chrétienne. Le film raconte l'histoire de sa vie, de la mort de son mari, de la naissance de ses grands-enfants, de la rencontre avec son nouvel ami, ses problèmes de coeur, etc. Jusqu'à sa propre mort. La forme du film est très originale, car c'est l'héroïne qui demande à la réalisatrice de la filmer. Les moments les plus durs, les moments heureux. Personnellement, le film à une forme originale mais le résultat n'est pas excellent seulement bien. La réalisatrice était présente.
- The Making of Parts de Daniel Elliott (Grande-Bretagne). C'est un film presque sans dialogue sur un homme. L'image commence par cet homme travaillant dans un fabrique. Puis rentre chez lui, regarde les gens, attend sa fille... C'est un film vide sur la vie d'un homme vide; l'image et en HD, nette, stéréotypée, bien cadrée et de longs plan séquences. Le réalisateur était présent et nous a confirmé qu'il cherchait un homme, non pas un acteur, ainsi un non professionnel. Ce film est donc un film sur un homme en manque d'affection (comme dit le descriptif; mais personnellement je n'ai rien ressenti...)
la deuxième séance était la sélection nationale:
- Lekcja Bialoruskiego (A lesson of Bielorussian, Un leçon de Biélorussien) de Miroslaw Dembinski. C'est un documentaire sur la Biélorussie d'aujourd'hui. En 1991, après la chute du communisme, la Biélorussie deviens indépendante. Politiquement, dépendance veut dire liberté; mais pas en Biélorussie. Après l'élection de Lukashenko, tout est fini, et les gens se sentent retournés au communisme. Ce film est très politique, et j'ai personnellement beaucoup appris ce qui se passe là-bas; car c'était il y a à peine quelques mois en 2006. On voyait donc des jeunes qui se battaient pour la liberté, par des concerts, des rencontres avec l'opposant de Lukashenko, des sittings, des manifestations, etc. Le résultat est que aujourd'hui rien n'a changé, et que c'est toujours un dictature; car si il n'y a pas de liberté on ne peut pas appelé cela une démocratie. Ce film était bien tourné, bien monté et fait passé un message.
- Kraina Cieni (Shadowland, Le pays de l'ombre) de Tomasz Glodek. Film d'animation expérimental. Aquarelles, craies, pastels; le réalisateur montre un pays noir, détruit, et où tout est instable. Des mains, un oiseaux noir, puis blanc à la fin du film, une guerre, une ombre blanche qui semble être une jeune mariée, des bois qui n'en finissent pas, une maison, un mur criblé de balles, etc. C'est un film très noir, mais j'ai énormément aimé car très artistique, emprunt d'inquiétude et de doute. C'est un premier film en temps que professionnel.
- Masz juz to? (Got it?, A tu cela?) de Andrzej Titkow. Film documentaire sur des personnes atteintes de problème psychologique ou des problèmes de comportement ou encore de relations sociales. Le réalisateur commence par des vidéos qu'il a réalisés dans les années 60'-70', puis avec les anciens patients guéris. A part cela, ce film n'a pas grand intérêt; des conversations sur des sujets flous, non définis, des idées psychologiques auxquels on ne comprend rien, etc. A la fin on ne sais pas de quoi était malade les patients, on-t-il guéris?, à quoi sert ce film? Le réalisateur était là, mais ne nous à pas plus renseignés plus.
-Kredens (A Cupboard, La Crédence) de Jacob Dammas, documentaire. Le réalisateur, dont les parents polonais d'origine juive ont dû quittés le pays en 1967 pendant la vague antisémite et immigrés au Danemark. Il débarque alors à Wroclaw et recherche des gens qui auraient sans doute connus son grand-père. Le film continue, et on apprend que le héros cherche un Crédence qui aurait appartenu à ses parents. Le film est drôle, inhabituel. En fin de compte il ne trouvera jamais cette Crédence. Mais on voit dans ce film, des gens très gentils et très fermés. C'est en fin de compte un film sur une recherche qui n'aboutit à pas grand chose; mais c'est tellement bien filmé et aboutit que le but n'est plus important. ça arrive à tous de ne pas arriver à ce que l'on veut. Le réalisateur était présent et nous a un peu plus raconter ce qu'il s'est passé en détail pendant le shoot du film.
Poland was always divided between bordering countries. Poles fought for their freedom and yours. “The Baptism of Poland” is the most important date: 966 AD. Until 1989, Poland was under Soviet rule, encompassed as part of 50 years of totalitarianism. Lech Walesa won the Polish presidency in 1990, when the Poland we know today was created. He tried to lead the country in a democratic way and in a capitalistic fashion.
The “Turkey shower” or “Shock therapy” of the Balcerowicz Plan began to make a transition between the Communist State and the European State. This essay will develop how Poland has made the transition from the end of Communism to the present day, in economic, social, political and cultural aspects.
Poland
had to make a huge transition; and most of all in her economic
situation over the past few years – from the early 1990 s. From the
Communist “People’s Republic” – tried industries, ration
cards, Communist spies (TW), a “big brother” society,
all-controlled minds, etc. – to a free market economy and accession
to the European Union. From a political perspective, the changes had
be to democratic and then be accepted into the EU. From a social
standpoint, society has been on the one hand deeply attached to the
Roman Catholic Church, but also to a traditional “melting-pot”
and pluralism. With the help of articles from different newspapers
and different points of views,
I will focus on these 4 areas of Polish society.
The
first article is from the 22nd of November 1999, written by Sasa
Cvijeti named “The Unbearable Lightness of being an Intellectual”
1.
This article is written ten years after the end of Communism in the
countries of Central and Eastern Europe. Culture was the 1st
expression of freedom; with totalitarianism it became political. The
author explains the situation of artists in Poland after the collapse
of Communism and which role they played in
Polish Contemporary Society before and after Communism. Sasa Cvijeti
concentrated his article on social and political consequences. It is
mentioned that when artists were oppressed they were creative;
because they knew what their art could fight against. First, by
examining the social consequences, the author shows how culture
worked against the State and how it helped the uprisings in Hungary
and Prague in 1956 and 1968. In a totalitarian country, art has
its own and specific place - people used it like a weapon against the
oppression. The government exercised power on people (with
propaganda’
posters for example or a censorship on fine art). In a capitalist and
liberal system, art became an enemy of the government in memory of
communist times where art was used as propaganda; and where art was
not an answer to market law. Andrzej Wajda said: “We fought for
years for the freedom of film and now, we have freedom but we don’t
have film”. Or “today there is no more censorship, no more
ministerial control, no more upkeep but there is also no more
culture” said, Journalist Zygmunt Kaluzynski 2.
The writer Piotr Wojciechowski talks about “freedom catastrophe”
or “free market catastrophe” 3.
“Only a miracle can save us” proclaims a poster on a Warsaw
street. In Poland, the role of culture was very specific
because of the long-missed notion of a national State. Polish artists
testified to the existence of a nation without body [until 1918] 4.
The author tells us that the 20thcentury in both the East and the
West was a period without ideas because of the emptiness of the world
of art: the capitalist system was not thinking about art and did not
finance it because it concentrated more on economic and politic
development. As said Jack Lang: “By no means do not abandon public
financing of culture!” And to show how art was represented as an
enemy of democratic government: he was accused of being an communist!
It was difficult for the new generation of intellectuals to not be
accused of trying to save Communist art. The author concludes
that under Communism there was a reason to be an artist and today’s
artists in power are useless; because real artists are NOT
politicians due to the fact that they are capable of doubt. Maybe
today, in the 21stcentury
artists are allowed to doubt 4.
The second article, is “The World Bank in Poland”, an economic report by Michael F. Carter 5. First, the author gives recommendations to Poland and how it should improve its economic situation. He accentuates on the disparity between Western Europe and countries like Poland which are still developing their economies. Carter, also makes a point on the problem of unemployment in Poland; which is the biggest one. We can see that before Communism, the government assured a job for everyone but after its collapse, many people found themselves without a job. The problem is the development of the repartition of the money: “growth should come with employment possibilities”. He gave advice to develop social protection and micro-economies (see development after the Balcerowicz Plan). He highlights Poland’s economic setback, saying that Poland is capable of tackling her economy but she still has a struggle on her hands, because of drastic and very brusque changes.
The third article is an extract from the Boards of Governors in 2004, in Washington 6. It is called “Shock treatment” 7. It consists of ten Acts, meant to accelerate the process of liberation of the economy and to stabilise the micro-economy in Poland, to stop inflation and to eliminate rationing and penury after 1989. The 1st of January 1990 saw the abolition of controlled prices, compression of subventions of production and consummation, adoption of politic of restrictive credits, liberalisation of importations, devaluation of Polish currency by 32% and the birth of stock exchange. In 2004, Balcerowicz is quite optimistic and assures that Poland is now helping other countries in their own economic development. Balcerowicz is clearly satisfied with progress. The Polish economy relies on the future to fully develop her social and economic freedom.
The fourth article is an extract from the The New York Times, After Reaching Outward, Poland Looks Back to Its Roots, 25 July 2006 – Richard Bernstein 8. He says that tradition is disappearing. “The national Roman Catholic is aggressiveness and a pugnacity that alarms more secular and liberal-minded people”. 97% of polish people call themselves religious; the Church is really the Polish identity. Elderly people exercised the religion in secret for 40 years; this is a veritable action of political and idealogical resistance. In towns and amongst young people, the practice of religion has declined and we can see a liberalisation of moral standards. Religion takes a lesser and lesser place in day-to-day life. Roughly speaking, the old are more sensitive towards ultra-conservative-slogans than the young. Lech Kaczynski, used this religious surf, like the nationalist and ultra-clerical radio Marya. Indeed, Mr. Cygan created a party “I call a People's Democratic Christian Conservative Party that would be Catholic and patriotic”. There has been a struggle for identity going on in deeply Catholic and rural Poland – rippling across other formerly Communist countries in Europe. The author compares Poland to a basilica, which anchors the village of just a few streets of modest houses and an expanse beyond of small farms.
The author quotes “The European Union is [...] in an unprecedented malaise, signalled by a retreat into a narrow defence of national interest. [...] In Poland, a lesser zeal for Europe has coincided with an increased commitment to tradition.” The concept of “Europe” is going too fast, and too far. Here also we can see a partition between young and elderly persons. The young benefit from juncture and liberalisation. They are nourished by the American dream and want to enjoy the same social standing as their European neighbours. Elderly people - around 40-50 years old - ask themselves, where are the agricultural subventions that Europe promised? And where is the financial help? These people had answer to the nationalism and the ultra-conservatism of Lech Kaczynski. We can say that Poland is in an identity crisis and needs that we redefine national unity.
Polish politics is complex: Why did the Right win presidency in 2006? After 15 years, any party was to be a renewal in Poland, and the Left disappointed people – because blotched by controversy, it did not answer to the needs of Poles. With an unemployment rate of around 18%, an economy which did not want to go further, wealth' and pension systems waned, public finance was not organised enough, there was a housing' crisis, scant and old infrastructures and an education system which did not answer to the actual market, the Polish were thirsty for efficient and fast reforms.
My last article is written by Michal Pakulniewicz in April-30-May 13, 2007 and is called In the spotlight: Bronislaw Geremek. It talks about Geremek, a member of the European Parliament. He is being accused because he has refused to submit the vetting declaration and thus is being forced to leave the European Parliament. Jan Kulakowski, 76 years old, Eurodeputy in the same party and long time Solidarity 's representative in Brussels, who signed the declaration, said this law "remind us of the Stalinist method". Martin Schulz, the president of the socialist group, "they have said to the Kaczynski government that we do not accept that he goes after people who fought for the democratic evolution in this country". Conservative Cohn-Bendit had said : "We fought the Stalinism with Geremek, and we have to protect our colleagues without reticence of a government which acts as a stalinist and fascist regime ." We can say that in this point the development of democracy in Poland fails at the end against the European Court of Justice or Human Rights.
Taking all the articles in a chronological order there is proof, through opinions, that there has been a shift in the focus of Polish Society. With the economical and political planning of the country, the country may change overnight, progressing over a couple of decades. In the past few years, politics began to join with economics. But we can also see that very recently, the social sphere has joined to the political; and history has everything to do with it. Poland is still developing. We can see, that with all these articles, authors are focusing on Polish society's problems in the fuction of time. The economy today has stabilized (Balcerowicz plan), Poland hopes to join the Euro as soon as possible, privatisation has come and continues to develop. But there is still the problem of unemployment and extremism in politics.
Finally, we can say that Polish society made this change of direction possible in politics, social aspects and economics since 1989, and that today we see much progress but there are still a few very important problems.
SOURCES:
1-
Central Europe Review, Vol.1 No. 22. Ten Years on: The Unbearable
Lightness of Being an Intellectual. 22 November 1999 – Sasa
Cvijetic.
2- Polityka, 20 december 1990
3- Author of “Un crâne dans le
crâne. L'Âge d'homme” , Lausanne, 1988.
4- Le Monde
Diplomatique, No. 445, Sur la voie étroite de la transition
démocratique: les artistes polonais entre le marché et
l'histoire. Avril 1991- Jean-Michel Smoluch.
5-
Economic Report: The World Bank in Poland, 28 July 2002 –
Michael F. Carter.
6- statement by Hom, Leszek
Balcerowicz, Governor of the World Bank for Republic of Poland, 3
october 2004, at the Joint Annual Discussion.
7-
http://www.acdicida.gc.ca,
Graduation
Publication Canada and Poland: Partners in Transition,
2006-12-01 Dorota Czarzasta.
8-
The New York Times, After Reaching Outward, Poland Looks Back to
Its Roots, 25 July 2006 – Richard Bernstein.
9-
www.wbj.pl,
In the
spotlight: Bronislaw Geremek,
April-30-May 13, 2007, Michal Pakulniewicz.
10-
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-902157@51-902365,0.html,
Bronislaw Geremek défie la
politique de décommunisation des frčres Kaczynski,
LE MONDE, 26.04.07, 14h11, Rafaële Rivais et Célia
Chauffour, ŕ Varsovie.
Other sources of information include
http://www.rfi.fr/francais/actu/articles/038/article_20147.aspHYPERLINK
"http://www.rfi.fr/francais/actu/articles/038/article_20147.asp"
, radio française d'informations.
Banaszak,
D., et al. (Poznan 1998). An Illustrated
History of Poland. Published House Podsiedlik-Raniowski & Co.
Ltd.
Panorama
de l'histoire de la Pologne, Editon Interpress Varsovie, 1984.
traduction Henryk Nieruchalski.
Leszek
S. Kolek, Polish Culture, An Historical Introduction. 1997.
Réveil dur. A 7h30 du matin je dois aller à la "pralnia" (machine à laver) de Zaczek pour aller chercher mes vêtements et faire mes bagages. A 8h00, après 12 sandwichs fais, bagages clos, douche et petit déjeuner exprès, Irenne et moi prenons le tramway pour nous rendre à la "Dworzec głowny" (gare centrale) et rejoindre Francesca et Simonetta. Nous devions être un quart d'heure en retard, à cause de la pralnia, mais elles étaient encore plus en retard que nous! Nous arrivons sur le peron, le train entre enfin en gare, et le train est rempli en quelques minutes. Nous courons presque pour trouver de bonnes places; nous en trouvons 4 proches mais pas côte à côte dans un wagon comme un corail français, ce qui est plutôt rare en Pologne, car normalement ce ne sont que des compartiments. Enfin après une heure de trajet, des places se libèrent et nous nous retrouvons côte à côte. Pendant les 6h de train vers Poznan, nous parlons, nous mangeons et nous rigolons. Bien sûr, le jour où nous avons voyagé, c'était un des jours les plus chaud d'avril; il faisait une chaleur lourde dans le train, et impossible de trouver de l'air pour respirer, il devait faire environ 28°C, et tout le monde était en sueur! Pendant la fin du trajet, nous avons toutes un peu somnolés.
Arrivées à Poznan, Francesca nous annonce que nous allons habiter chez une grand-mère qui loue des chambres dans son appartement... Grande surprise! La rue est facile a trouvée, pas trop loin de la gare et à 10min. de tramway du centre-ville. L'appart semble vide mais après 5min. une petite "Babcia" nous ouvre la porte après avoir déloquer tout ces cadenas. Elle n'attendait qu'une seule fille, Francesca, celle qui l'a appellé, mais il n'y aucun problème. L'appart nous semble grand, mais enfin de compte, on s'aperçoit qu'il n'y a que deux pièces; Francesca et Simonetta dans une, et Irene et moi dans l'autre (le salon). nous posons nos bagages, et la grand-mère est très bavarde! Elle nous propose gentillement du thé, et un gâteau, qu'elle a malheureusement raté car les oeufs étaient trop vieux! bref elle a apportée le tout sur un plateau. Vous auriez du voir nos têtes à l'approche du gâteau! Elle expliquait qu'il était très dur, et en même temps elle tripotait la part de Francesca dans tout les sens... Francesca : "je dois manger cela après..." bref après 45 min. que la grand-mère, parle, parle et parle, Oh, combien elle était jolie à 18 ans, comment elle a rencontré son mari, la célébration du mariage, etc. On connait toute sa vie, et nous acquiesçons que par des "hum, hum" compatissant, pendant tout ce temps, en essayant d'ingurgiter le gâteau.
Poznań pełen jest ciekawych miejsc. Na Starym Rynku można znaleźć perłę renesansowej architektury, zabytek klasy zerowej, ratusz. Drugim zabytkiem tej samej klasy jest poznańska fara i pozostałe obiekty dawnego kompleksu jezuickiego. Na wzgórzu nad Starym Rynkiem góruje Zamek Królewski wraz z fragmentem murów obronnych. Innym ważnym miejscem jest Ostrów Tumski będący najstarszą częścią miasta - kolebką polskiej państwowości na którym znajduje się najstarsza w kraju katedra będąca miejscem pochówku pierwszych władców Polski, pozostałości książęcego palatium z Xwieku wraz z odkrytą przez archeologów wiosną 2006 r. rotundą Dąbrówki.
Atrakcji dopełniają liczne kościoły, pałace i zamki a także monumentalne budowle "dzielnicy cesarskiej", w tym najważniejszy Zamek Cesarski. Dla osób spragnionych obcowania z przyrodą swoje podwoje otwierają dwa ogrody zoologiczne, ogród botaniczny, palmiarnia oraz zabytkowe parki.
Na listę ciekawych obiektów należy również wpisać zabytki
architektury przemysłowej, obiekty sportowe oraz stanowiące centrum
wystawiennicze naszego kraju Międzynarodowe Targi Poznańskie.
Ciekawym miejscem często odwiedzanym przez turystów jest ulica Półwiejska z duża ilością restauracji i sklepów przy której znajduje się Stary Browar oficjalnie uznany za najpiękniejsze centrum handlowe na świecie przez międzynarodową fundację ICSC.
Przez Poznań przebiegają trasy turystyczne: europejski Szlak Romański, Szlak Piastowski oraz Trasa Kórnicka. Wokół miasta wytyczono rowerowy "Pierścień Poznański" połączony z centrum siedmioma szlakami dojazdowymi.
[wikipedia]
Après avoir visité, nous faisons un tour sur le Rynek, qui nous impressionne, bien qu'il ne sois pas aussi beau qu'a Cracovie. Mais tout de même, il y a beaucoup d'activité, des gens aux terrasses des cafés, des étudiants chantant. Mais le plus horrible, est sur ce Rynek, une espèce de bâtiment du style communiste, énorme et qui gâche vraiment le paysage. Mais la plus belle attraction est la mairie. Nous la visiterons demain, en même temps que la ville entière. En attendant nous cherchons pendant pas mal de temps un restaurant. Mais en passant nous notons quelques endroit sympa. Au coin d'une rue, la faim nous guide et nous rentrons dans un restaurant italien (bien pour le premier soir d'un grand tour à travers la Pologne). En mangeant la pluie accompagne la nuit et le vent se fait encore sentir. Bien sur nous n'avions rien pour nous protéger, alors Francesca a été très inventive: un sac plastique et c'est fait! (voir photo). En rentrant il faisait très froid. Nous avions dit 21:00 à notre "Babcia" et la pauvre nous attendait derrière la porte en pyjama! Dehors l'orage fait rage, il pleut des cordes et un peu de fraicheur rentre dans la chambre. On prend une douche dans la super salle de bain de l'époque, en se contorsionnant sous le robinet pour se mouiller (voir photo). Quand on je rentre dans la salle de bain à mon tour, je trouve qu'il manque quelque chose: pas de lavabo!! Juste une baignoire avec un robinet... et dans la salle de bain une boite en bois, que je soupçonnais d'être une poubelle: que ne ni c'est une réserve patates!!! Nous avions bien bouffés de rire en voyant cela dans la salle de bain! Bref après nos petites toilettes, hop au lit! Et aaaaaaah, mon dieu! Mon lit est mouillé! Enfin, humide comme un chacal suant! :s bref je récupère une couverture qui traine pour la mettre en dessous de mes draps.. C'est un peu mieux, mais j'ai une barre en bois dans le dos... je pas mal de temps à m'endormir, surtout, après la visite de Francesca pour nous "prévenir" qu'il y a des acariens et des araignées!
The name probably comes from a personal name Poznan (from Polish participle poznan(y) 'the one who is got to know') and would mean "Poznan's town." It is also possible the name comes directly from the verb poznać which means "to get to know, to recognize."