15 posts tagged “krakow”
avec notre prof de Grammaire polonaise, nous avons eu l'occasion pour le dernier cours, de se rendre en haut de l'église Mariacki sur la place du rynek à Cracovie, pour parler avec le hejnal et de le voir jouer...
Réveil dur. A 7h30 du matin je dois aller à la "pralnia" (machine à laver) de Zaczek pour aller chercher mes vêtements et faire mes bagages. A 8h00, après 12 sandwichs fais, bagages clos, douche et petit déjeuner exprès, Irenne et moi prenons le tramway pour nous rendre à la "Dworzec głowny" (gare centrale) et rejoindre Francesca et Simonetta. Nous devions être un quart d'heure en retard, à cause de la pralnia, mais elles étaient encore plus en retard que nous! Nous arrivons sur le peron, le train entre enfin en gare, et le train est rempli en quelques minutes. Nous courons presque pour trouver de bonnes places; nous en trouvons 4 proches mais pas côte à côte dans un wagon comme un corail français, ce qui est plutôt rare en Pologne, car normalement ce ne sont que des compartiments. Enfin après une heure de trajet, des places se libèrent et nous nous retrouvons côte à côte. Pendant les 6h de train vers Poznan, nous parlons, nous mangeons et nous rigolons. Bien sûr, le jour où nous avons voyagé, c'était un des jours les plus chaud d'avril; il faisait une chaleur lourde dans le train, et impossible de trouver de l'air pour respirer, il devait faire environ 28°C, et tout le monde était en sueur! Pendant la fin du trajet, nous avons toutes un peu somnolés.
Arrivées à Poznan, Francesca nous annonce que nous allons habiter chez une grand-mère qui loue des chambres dans son appartement... Grande surprise! La rue est facile a trouvée, pas trop loin de la gare et à 10min. de tramway du centre-ville. L'appart semble vide mais après 5min. une petite "Babcia" nous ouvre la porte après avoir déloquer tout ces cadenas. Elle n'attendait qu'une seule fille, Francesca, celle qui l'a appellé, mais il n'y aucun problème. L'appart nous semble grand, mais enfin de compte, on s'aperçoit qu'il n'y a que deux pièces; Francesca et Simonetta dans une, et Irene et moi dans l'autre (le salon). nous posons nos bagages, et la grand-mère est très bavarde! Elle nous propose gentillement du thé, et un gâteau, qu'elle a malheureusement raté car les oeufs étaient trop vieux! bref elle a apportée le tout sur un plateau. Vous auriez du voir nos têtes à l'approche du gâteau! Elle expliquait qu'il était très dur, et en même temps elle tripotait la part de Francesca dans tout les sens... Francesca : "je dois manger cela après..." bref après 45 min. que la grand-mère, parle, parle et parle, Oh, combien elle était jolie à 18 ans, comment elle a rencontré son mari, la célébration du mariage, etc. On connait toute sa vie, et nous acquiesçons que par des "hum, hum" compatissant, pendant tout ce temps, en essayant d'ingurgiter le gâteau.
Poznań pełen jest ciekawych miejsc. Na Starym Rynku można znaleźć perłę renesansowej architektury, zabytek klasy zerowej, ratusz. Drugim zabytkiem tej samej klasy jest poznańska fara i pozostałe obiekty dawnego kompleksu jezuickiego. Na wzgórzu nad Starym Rynkiem góruje Zamek Królewski wraz z fragmentem murów obronnych. Innym ważnym miejscem jest Ostrów Tumski będący najstarszą częścią miasta - kolebką polskiej państwowości na którym znajduje się najstarsza w kraju katedra będąca miejscem pochówku pierwszych władców Polski, pozostałości książęcego palatium z Xwieku wraz z odkrytą przez archeologów wiosną 2006 r. rotundą Dąbrówki.
Atrakcji dopełniają liczne kościoły, pałace i zamki a także monumentalne budowle "dzielnicy cesarskiej", w tym najważniejszy Zamek Cesarski. Dla osób spragnionych obcowania z przyrodą swoje podwoje otwierają dwa ogrody zoologiczne, ogród botaniczny, palmiarnia oraz zabytkowe parki.
Na listę ciekawych obiektów należy również wpisać zabytki
architektury przemysłowej, obiekty sportowe oraz stanowiące centrum
wystawiennicze naszego kraju Międzynarodowe Targi Poznańskie.
Ciekawym miejscem często odwiedzanym przez turystów jest ulica Półwiejska z duża ilością restauracji i sklepów przy której znajduje się Stary Browar oficjalnie uznany za najpiękniejsze centrum handlowe na świecie przez międzynarodową fundację ICSC.
Przez Poznań przebiegają trasy turystyczne: europejski Szlak Romański, Szlak Piastowski oraz Trasa Kórnicka. Wokół miasta wytyczono rowerowy "Pierścień Poznański" połączony z centrum siedmioma szlakami dojazdowymi.
[wikipedia]
Après avoir visité, nous faisons un tour sur le Rynek, qui nous impressionne, bien qu'il ne sois pas aussi beau qu'a Cracovie. Mais tout de même, il y a beaucoup d'activité, des gens aux terrasses des cafés, des étudiants chantant. Mais le plus horrible, est sur ce Rynek, une espèce de bâtiment du style communiste, énorme et qui gâche vraiment le paysage. Mais la plus belle attraction est la mairie. Nous la visiterons demain, en même temps que la ville entière. En attendant nous cherchons pendant pas mal de temps un restaurant. Mais en passant nous notons quelques endroit sympa. Au coin d'une rue, la faim nous guide et nous rentrons dans un restaurant italien (bien pour le premier soir d'un grand tour à travers la Pologne). En mangeant la pluie accompagne la nuit et le vent se fait encore sentir. Bien sur nous n'avions rien pour nous protéger, alors Francesca a été très inventive: un sac plastique et c'est fait! (voir photo). En rentrant il faisait très froid. Nous avions dit 21:00 à notre "Babcia" et la pauvre nous attendait derrière la porte en pyjama! Dehors l'orage fait rage, il pleut des cordes et un peu de fraicheur rentre dans la chambre. On prend une douche dans la super salle de bain de l'époque, en se contorsionnant sous le robinet pour se mouiller (voir photo). Quand on je rentre dans la salle de bain à mon tour, je trouve qu'il manque quelque chose: pas de lavabo!! Juste une baignoire avec un robinet... et dans la salle de bain une boite en bois, que je soupçonnais d'être une poubelle: que ne ni c'est une réserve patates!!! Nous avions bien bouffés de rire en voyant cela dans la salle de bain! Bref après nos petites toilettes, hop au lit! Et aaaaaaah, mon dieu! Mon lit est mouillé! Enfin, humide comme un chacal suant! :s bref je récupère une couverture qui traine pour la mettre en dessous de mes draps.. C'est un peu mieux, mais j'ai une barre en bois dans le dos... je pas mal de temps à m'endormir, surtout, après la visite de Francesca pour nous "prévenir" qu'il y a des acariens et des araignées!
The name probably comes from a personal name Poznan (from Polish participle poznan(y) 'the one who is got to know') and would mean "Poznan's town." It is also possible the name comes directly from the verb poznać which means "to get to know, to recognize."
Lviv est une ville de 830 000 habitants de l'ouest de l'Ukraine. Au gré des changements de frontières, la ville a également porté les noms allemand de Lemberg, polonais de Lwów et russe de Львов (Lvov). On trouve aussi en françaisLéopol, en italien Leopoli ou en hongrois Ilyvó.
D'une superficie de 171 km², Lviv se trouve à environ 70 km de la frontière polonaise. La vieille ville, entourée de murs, se situait au contrefort du Haut Château et de la rivière Poltva. Au XIII ème siècle, cette rivière était utilisée pour le commerce et le transport de biens. Mais au début du XX ème siècle, la rivière devenant de plus en plus polluée, il fut décidé de la recouvrir et de la faire passer sous la vieille ville. L'artère centrale de Lviv, l'Avenue de l'Indépendance (Prospect Svobody), ainsi que le fameux opéra de Lviv se trouvent juste au dessus de la rivière souterraine.
La ville a été fondée au XIII ème siècle par le prince Danylo Halytskyï et lui donna un nom dérivé de celui de son fils, Lev (prénom qui pourrait être traduit par Léon). Bien que la première mention dans les chroniques remonte à 1256, des fouilles archéologiques en 1993 ont montré qu'il y avait des campements dès le VI ème siècle. À l'aube de l'histoire, la zone fut convoitée par deux États émergents : la Pologne pendant le règne de Mieszko Ier, chef des Polanes); et par les Ru's de Kiev. On pense que Mieszko contrôla la zone entre 960 et 980. Faisant partie de la Pologne, (et plus tard de la communauté lituano-polonaise), Lviv devint une ville multi-ethnique, multiconfessionnelle et un centre de culture, de science et de commerce. Trois archevêchés y étaient installés : catholique romain, grec orthodoxe et arménien orthodoxe. Il y avait aussi des Allemands et à partir du XVIème siècle, des protestants.
Dans la première moitié du XVII ème siècle la ville comptait de 25 à 30 000 personnes, parmi eux de nombreux artisans. En 1772, suite à la partition de la Pologne, Lviv devint la capitale de la province autrichienne. Ce régime laissa une grande empreinte sur l'architecture de la ville. Au début du XIX ème siècle, la cité devint le siège du primat de l'église grecque ukrainienne catholique. Avec l'effondrement de l'empire des Habsbourg, après la première guerre mondiale, la population ukrainienne locale proclama Lviv capitale de la république d'Ukraine occidentale le 1 er novembre 1918. Quelques jours plus tard, la population polonaise prit le contôle de la plus grande partie du centre-ville mais les forces ukrainiennes assiégèrent la ville. La ville fut rattachée à la Pologne jusqu'à la seconde guerre mondiale. Au début de la Seconde Guerre mondiale, la région fut envahie d'abord par les soviétiques puis par les nazis et, de nouveau, les Soviétiques. La ville avec la région fut incorporée dans la république soviétique socialiste d'Ukraine.
Vendredi 20.04.2007, 21H00.
Départ de Zaczek avec Irene (ma colocatrice, espagnole et anglaise), Balazs (hongrois), Luke et Gina (USA) et l'on rejoint Francesca (Italie) sur le Rynek. Notre petite troupe se dirige donc vers la gare des bus. J'ai emmené avec moi très peu d'affaires car je sais que je ne dois pas m'encombrer car dans ce cas ce n'est plus une aventure si les bagages doivent d'être un poids. A la gare des bus nous rencontrons Babis, Michal et sa petite amie, ainsi qu'un américain, dont je ne sais même pas le nom puisque je ne lui ai que serrer la main, et que durant tout le voyage je ne lui ai même pas adresser la parole; non pas que je ne voulais pas mais, mais plutôt que je n'en ai pas eu l'occasion. Nous investissons l'arrière du bus « discrètement ». Nous ne sommes pas tous ensemble (car en tout nous étions 11 personnes, donc un peu dur à caser dans un seul bus déjà rempli) mais nous étions un peu près tous dans le même secteur. A 21h59, le départ est dans une minute, toujours pas de Ryan en vue. Tout le monde est anxieux, et déjà on ne croit plus qu'il puisse arriver.
Et soudain, On le voit arriver tout souriant, marchant tranquillement! A peine est-il monté que le bus part. Durant le trajet je parle avec Francesca car je ne suis pas loin d'elle et que je ne la connais pas beaucoup (enfaite la seule personne que je assez bien c'est ma colocatrice; et c'est elle qui m'a proposé de les accompagnés!). A l'arrière du bus, où s'entasse Balazs, Irene, Ryan et Babis, c'est la fiesta: Balazs raconte plein d'histoires drôles et chacun de nous ne se retient pas de rire aux éclats, au grand bonheur de nos voisins respectifs! Je somnole le long du trajet; on m'a refilé une voisine qui pue un mélange de transpiration et de mouton, ainsi qu'une chaleur saharienne, on décide alors d'ouvrir la fenêtre au plafond du bus, mais c'est pire car tout les pots d'échappement rentre et on reçoit tout. Charmant. Vers 3h00 du matin nou arrivons vers la frontière. Personnellement je ne voyais rien car les rideaux étaient tirés. On attend, on attend et on attend encore! Mon dieu c'est fou le nombre de gens qui veulent aller en Ukraine! Les voitures à côté de nous s'impatientent et organisent plusieurs concerts de klaxons et bien sûr au moment où justement où j'allais tomber de sommeil.
Le bus, je n'ai pas compris pourquoi, avait laissé
le moteur tourné, si bien que la fumée entrait
directement par la fenêtre. C'était pire que tout, et il
était techniquement impossible pour moi de dormir. Vers 5h00
nous commençons à avancer vers la frontière
infranchissable. Un homme en uniforme monte dans le bus; il m'est
exactement une demi-heure pour atteindre le fond du bus. Mon
passeport passe sans problème mais c'est le seul endroit où
l'on m'a autant dévisagé! Il a continué ainsi
avec notre groupe en posant des questions débiles sur les
villes d'où l'on venait (groupes très hétéroclites,
américains né en Grèce, anglais né à
Madrid, etc.). Nos passeports disparaissent pendant une demi-heure et réapparaissent pour 10 min où l'on doit remplir des
petits papiers d'entrée et de sortir de territoire. Puis de
nouveau, les douaniers nous reprennent nos passeports pour une autre
demi-heure. Après 4h d'attente dans un bus surchauffé
et avec l'angoisse de questions débiles (la deuxième
vague de contrôle, une douanière: « depuis
combien de avez-vous la nationalité française? »
en louchant sur mon nom de famille... polonais pour ceux qui ne
savent pas).
Arrivée en Ukraine, on sent bien que l'on est en Ukraine, routes défoncées, grincement à l'arrière du bus et on se demande si quelque chose ne va pas se décrocher, ronflement de Babis, pour moi odeur de ma voisine, et arrêts fréquents pour déposer quelqu'un au milieu de nul part. Le voisin de Francesca est bavard: mais c'est plutôt positif car on apprend pas mal de chose important; le bus arrive non pas en ville mais à une demi-heure du centre-ville et dans un quartier tel que La Courneuve à Paris, ou Nova Huta à Cracovie. Le plus gros problème est le suivant: nous n'avions pas un seul centime de... monnaie locale (ne sachant pas prononcer le mot en question mais sachant la première lettre G, nous appelions donc cette monnaie tout le temps du voyage « girigiri »). On arrive donc dans cette banlieue et nous descendons tranquillement du bus. Bref on trouve assez rapidement un « Kontor » où l'on échange quelques zloty.
On reste dans cette gare un peu près une demi-heure (après l'escapade des garçons aux toilettes, le shotage de chat par Irene, et autres anecdotes dans le même genre) et on réussi à comprendre quel bus on doit prendre pour arriver dans le centre-ville. Le bus est un mini-bus très spéciale; très court mais très haut. Le plus drôle c'est que l'on devait pratiquement courir après le bus et sauté dedans pendant le bus était en marche. 11 personnes dans le bus avec tout les bagages, et le bus était déjà très rempli. Je crois que je n'ai jamais été autant écrasé de toute ma vie, même dans le métro parisien. Après 20 min de bus, on essaye de deviner où se trouve le centre-ville; dans le bus un homme assis, très sympathique nous demande où est-ce que l'on vient, et nous souhaite très joyeusement la bienvenue dans son pays! On s'en sort vraiment pas mal et on sort du bus sur la place centrale, en face d'un hôtel: HOTEL GEORGES. L'hôtel est énorme et semble très luxueux: décoration baroque aux couleurs flaches, dorures, tapies rouges et moquettes un peu partout.
Le portier nous ouvre la porte, et j'espère juste que cela ne va pas nous couter la peau du cul. Nous sommes plutôt tous impressionnés et le prix nous impressionne encore plus: 15euros par nuit et par personne y compris le petit déjeuner! On prend alors 4 chambres de deux et une de trois (Irenne, Francesca et moi). Le reste de l'hôtel nous impressionnent de plus en plus: escaliers monumentaux, plafonds très haut et couloirs infinis. Ballazs et Francesca jouent au Titanic en escaladant le premier étage. Les chambres sont confortables mais les toilettes et la salle de bain laissent à désirer: une par étage! Mais comme durant tout le week-end, l'hôtel semble vide, cela ne nous dérange aps autant que cela! On se repose quelques minutes, le temps de reprendre un peu nos esprits, et nous nous retrouvons tous à 10h30 (heure locale, donc 9h30 du matin heure européenne) et nous partons pour la journée. Première direction le Rynek, c'est-à-dire le centre-ville. Tout est différent par rapport à la Pologne; les gens, les voitures, les bus, des chiens et des chats de rues un peu partout, etc. Mais la ville est très semblable à l'architecture des villes polonaises telle que Krakow, Poznan ou Wroclaw.
Nous nous promenons dans le centre, mais très vite la
fatigue et la faim nous fait arrété dans un petit café.
Comme nous sommes 11, c'est plutôt difficile de trouver un
endroit pour tous, mais finalement on parvient à trouver un
endroit sympa traditionnel et bon marché.On se repose et on
mange pour une centaine de « girigiri »(environ
4euros). Pour ma part un « barszcz Ukrainien »
très similaire au polonais (voir article sur les plats typique
polonais) et un café à la Turc; très populaire
en Ukraine. Les autres ont essayé une salade grecque: tomate
et champignons. C'était plutôt pathétique pour
une « salade grecque » Après une heure,
on repart à l'aventure. De rues en rues, un marché de
livre, des églises des bâtiments magnifiques. Du haut
château, où aujourd'hui il ne reste que des ruines, on
peut observer un panorama, la cathédrale Latine; architecture
gothique de Lviv avec de nombreuses formes baroques après de
nombreuses rénovations. Ainsi que la magnifique chapelle des
Boïm (du début du XVIII ème siècle), du
type renaissance avec sa façade qui rappelle une iconostase, de
nombreux personnages sont sculptés dans le décor
architecturale et représente une foule de citadins. De plus la
coupole couronnée d'un Christ assis est très rare.
Nous sommes arrivés un samedi, et ce jour je ne sais pas combien de mariages nous avons croisés; mais en tout cas la plus part des gens étaient d'une tristesse! On avait plutôt l'impression que c'était un enterrement. « So sad ». Ainsi que beaucoup de gens bourrés dans la rue, ivre mort allongés au sol; en tout cas plus que en Pologne. Beaucoup aussi de gens nous demandaient de l'argent dans la rue où des zloty; des enfants qui collent jambes et fouillent les poches en passant par des femmes pliées en deux et qui tremblent de tout leur corps et qui se lamentent (ceci dit ce sont les même qui sont en Pologne; sans doute des Ukrainiennes et des Roumaines qui viennent en Pologne espérant) jusqu'à l'homme bourré qui se colle à nous et crache.
Après le panorama de la ville, nous nous sommes séparés (parce que Babi voulait juste s'assoir et boire, « so sad » comme dit si bien Francesca). Notre groupe (Francesca, Irene, Balazs, Gina, Ryan et moi) nous nous sommes rendu au cimetière Lytchakivske très célèbre et très beau. Fondé il y a quelques siècles, c'est un immense monument de la culture et de l'art. De nombreuses personnes du monde des arts et des lettres y reposent, ainsi que des personnes fraichement mortes. Dans le cimetière nous retrouvons l'autre groupe mais on se sépare de nouveau. Nous rentrons à l'hôtel pour nous reposer un peu en passant par l'université; seulement trois bâtiments, et en passant par l'hôpital (il ne vaut mieux pas être malade de ce pays). Retour vers 7h30 à l'hôtel et à 8h00 nous retrouvons notre petit groupe de 7 (enfaite pendant le voyage nous n'étions que 7 car les 4 autre n'étaient jamais avec nous) et décidons d'aller diner.
Nous passons près de la place centrale où ce trouve la statue de Taras Chevtchenko. Peintre, poète, penseur devenu géant dans la culture, se dresse devant le théâtre. Il a permis de garder intacte la mémoire ukrainienne. A ses côtés, se dresse le monument qui relate les heures les plus sombres de l'histoire de l'Ukraine. Ce lieu est devenu l'endroit traditionnel des rassemblements populaires à Lviv. Chaque marié se doit d'être photographié devant le monument. Juste à côté, au bout de la rue, se trouve l'opéra de lviv qui occupe la place centrale dans l'ensemble de l'avenue Svoboda. Sur le fronton du bâtiment, se trouve trois sculptures ailées : "La Gloire", au centre, "Le Génie de la Musique" et "Le Génie de la Tragédie" des deux côtés. Les restaurants étaient plutôt étranges; soi complètement vides, soi pleins.
Mais après une heure d'essai, à la recherche de quelque chose ( il n'y a que des cafés dans cette ville et encore quand on trouve quelque chose; c'est impensable les Ukrainiens ne mangent pas le soir), nous retournons à l'hôtel pour demander où est-ce que l'on peut se restaurer, car c'est notre dernière option après c'est Mcdo. La réceptionniste nous indique un endroit où manger et nous y allons enthousiaste. On arrive dans une pizzeria. Bien on pense que cela sera simple pour commander. Enfin de compte pas vraiment. Premièrement pour déchiffrer la carte il nous faut au moins 15 min. même si il n'y a qu'une seule page. Balazs réussi à commander quelque chose pour lui (chorizo, tomate, jambon et bière... très simple, mais cela semble impossible pour les Ukrainiens qui ne font aucun effort pour comprendre notre polonais). Finalement nous montrons trois pizzas sur le menu indéchiffrable(il n'y avait seulement que 4 pizzas dont une avec du poisson, sans façon). Après 45 min. d'attente - serrés comme des sardines sur deux banquettes pour deux, à 4, car bien sûr il n'ont pas l'idée de nous donnés un tabouret, entourés de jeunes mangeant des pizzas et s'enfilant bouteilles de vodka sur bouteilles de vodka avec du jus de tomate (2 garçons=3bouteilles de 1,5L :s) jusqu'à tomber raide ivre mort – arrivent nos pizzas, sur lesquelles nous nous jetons dessus tels des affamés. Les trois pizzas partent en 10 min.
Encore faim. Bien on décide de commander une autre pizza. Il était 10h00. A 11H45 toujours rien, et les gens étaient de plus en plus bruyant autour de gens, et l'on sentait l'ambiance qui montait avec l'alcool. N'étant pas dépourvu de bon sens, nous décidons de foutre le camp, et de laisser la pizza invisible pré-payée. Nous sortons tous.. Mais Ryan manque à l'appel. Je retourne dans le resto pour le voir avec une boite de pizza à la main remontant les marches de la sortie. La dernière pizza terminée et avalée dans notre chambre, Ballazs s'endort sur le lit de Francesca. Cette dernière décide très joyeusement de le réveiller en chantant la fameuse chanson « Don't cry for me Balazsina ». Je crois qu'il n'a pas beaucoup apprécié ce réveil brusque, bref il est remonté dans sa chambre encore dans les vapes. Vers minuit trente tout le monde monte dans sa chambre pour un long sommeil après deux jours d'éveil, et on peut finalement se mettre au lit.
Dimanche 22.04.2007. 08h30.
Le lendemain on s'était donné rendez-vous à 8h00 pour pour le petit déjeuner (heure locale, donc 7h00). Nous nous réveillons malheureusement qu'à 8h30, à cause du portable qu'Irene avait mal réglé (elle s'était emmêlée dans les heures de décalage). Francesca pense que tout le monde dort encore. Nous nous habillons et nous allons tocquer aux portes. Personne. On descend dans le restaurant de l'hôtel pour le petit déjeuner, et nous voyons tout le monde atablés! Le petit déjeuner est philosophiquement très communiste: chacun sa part; son verre de jus de d'orange, si on en veut plus il faut payer!). Menu: jus d'orange, thé ou café, kapusta (=chou), saucisse, pain, beurre, jambon. Nous quittons alors l'hôtel pour nous rendre à la gare et acheter les billets pour le retour dans l'après-midi (quand Francesca a rendu les clefs la réceptionnistes lui lance un « good luck »... regard épouvanté de Francesca...).
La gare est assez jolie, mais il nous faut plus d'une heure pour acheter tous un billet de retour: le ticket nous emmène seulement jusqu'à Przemysl, ville frontalière polonaise avec l'Ukraine. Le ticket fait plusieurs pages, mais le prix est comique; environ 6 euros! L'autre groupe décide de rester une journée de plus; ils ne rentrerons que lundi soir. Retour dans le centre ville pour un dernier tour du Rynek, et pour voir la fameuse église dominicaine (XVIIe s.) qui est rempli au as (normal on est dimanche). Mais on trouve cette église complètement par hasard, c'est en écoutant et en suivant les chants qu'émettait la messe que nous sommes tombés nez à nez avec cette église, juste après une exposition de photos, et l'épisode des coeurs de la croix rouge (= deux jeunes gens demandent de l'argent pour les enfants pauvres, jusque là rien de spéciale, en change d'un coeur rouge autocollant. Chacun donne un peu d'argent dans la tirelire. Et nous, les trois dernières filles, notre coeur est posé très « délicatement » sur notre véritable coeur! Bref c'était un peu profitage à fond, du côté des mecs mais bon on a bien rigolé après). Un passage à la poste, et direction un café (puisque impossible de trouver un restaurant). On s'empiffre de gâteaux, de glaces et de cappuchino. Un dernier tour au kantor, puisque j'avais échangé trop de zloty, j'ai du enfin de compte refaire le chemin inverse: de « girigiri » au zloty.
Arrivés à la gare, nous arrivons dans le train; et là vision d'horreur: le train est très haut et il faut pratiquement sauté dedans pour y accéder. Le contrôleur est mort de rire de nous voir ainsi grimacés en voyant le train. L'intérieur est encore plus pitoyable: des banquettes et des compartiments ouverts comme dans les vieux films de l'est communiste! On part enfin et après une heure de route à travers la campagne ukrainienne, nous arrivons à la frontière. Le contrôle se passe sans trop de mal (ils ont juste posés plein de questions comme d'habitude mais surtout le gars dernière nous c'était assez chaud; il faut dire qu'il était plutôt très suspect (lunettes de soleil noir et appareil photo au cou; pour faire semblant touriste) et ils ont ouvert la banquette dernière nous pour vérifier si il n'y avait pas des stupéfiants car la banquette sonnait creux a parement).
Cette fois-ci nous avons le droit à deux contrôle; par les Ukrainiens et par les Polonais, mais tout est expédié en une heure, et nous revoilà repartis. Nous arrivons vers 16h00 à Przemysl et là encore, à notre grande surprise, un autre contrôle. Comme de bon civils nous faisons la queue, mais en discutant un peu avec les gens, nous arrivons à passer devant eux. Nous étions les seuls touristes; tous les autres gens étaient des personnes avec de grands sacs de marchandises (petites culottes, brosses à dent, etc.) qui vont revendre en Pologne pour faire un bénéfice. Ces personnes étaient très pauvrement habillés et très impressionnés par notre groupe. J'ai parlé avec une femme qui avait les deux dent de devant en or et sinon sa mâchoire était vide de dent. Nous avons passés la frontière à travers un détecteur de métaux et posé nos sacs au rayons X; sécurité digne d'un aéroport. Les pauvres gens, les douaniers déchiraient completement leur sacs plastiques et toutes les marchandises sortaient et impossible de les transporter ensuite sans en perdre en route. Nous trouvons assez difficilement l'entrée de la gare mais après une demi-heure nous ressortons tous avec notre billet de retour vers Cracovie pour dans 45 min. Nous rentrons dans le premier Bar Mleczny en vue et commandons un Zapiekanki ridicule, élastique et dégoutant. Bref pas très rassasiant comme diner. Après avoir croisés des gens complètement bourrés, nous montons donc un train normal régional. Investigation d'un compartiment vide par notre troupe et direction Cracovie!
A 20h00 je reçois un SMS de mon père pour m'annoncer les résultats du premier tour des élections présidentielles françaises; « so sad » comme dirait Francesca, mais sans surprise, malheureusement. Dans le train on s'amuse et on rigole (balazs racontant son rêve, ou essayant de faire prononcer le mot italien (ou espagnol ou français) « merda » à Ryan qui n'arrive désespérément qu'a sortir un misérable « melda »...). Arrivée à 22h30 à Cracovie et retour rapide à « Sweet Home »=Zaczek à 23h00.
Ce voyage m'a beaucoup plus, même si je n'ai pas forcément donnée une très bonne image de l'Ukraine. Il faut dire que pour de petits européens ou américains, c'est tout de même un petit choc car c'est très différent. Lviv n'est qu'a 70 km de la frontière polonaise mais pourtant c'est si différent, c'est ça l'inhabituel. De plus ce voyage était très sympathique et cela m'a permis de rencontrer et de connaitre mieux ce groupe, qu'Irene m'a présenté.
article à venir....
article à venir....
A dire vrai, à chaque fois que j'allais en Pologne, j'étais malade. Gastro. Il faut dire que je ne raffole pas de la "wedlina" = charcuterie, qui me refile un max. de boutons. Parce que le bogos, on ne peut pas le classer dans les repas léger. De même pour tout les plats traditionnels. Mais en y pensant je pense que c'est la même chose dans tout les pays: les plats traditionnels sont le plus souvent gras, bourrant, etc.
Pour commencer donc les polonais mettent du choux un peu près partout où cela est possible (dire que même au McDo il y a un hamburger au choux... :s); dans la soupe, dans le plat traditionnel, le "bigos" ("kapusta" = chou et "wedlina", prononcé [vin-dli-na] = saucisse), choux farcis, choux cuit, choux et je ne sais encore. A vrai dire je n'ai pas vraiment tout essayer car on peut dire que je ne raffole pas le choux; mais bon je peux en manger (bas oui, quatre mois en Pologne on est FORCE de manger du choux).
Bref passons à ce que j'aime en Pologne. Les pierogis: sortent de raviolis fait de pomme de terre (=ziemiaki, prononcé [jie-mia-ki]), et à l'intérieur de la viande (=pierogi z miesem), du fromage (= ruskie), bien sur l'éternelle "kapusta" (=chou). Ces raviolis sont cuitsdans l'huile et sont servis souvent avec des petits lardons ou.. du chou.Ensuite il y a encore la façon de les faire cuire en les pannant. Je ne sais pas si c'est meilleur, mais en tout cas, c'est différent. Ce qu'il y a de plus comique c'est que les pierogis ressemblent très étrangement à un plats traditionnel coréen. Et oui! Ce sont les "Mandus".
La viande. Personnellement je n'aime pas beaucoup la viande c'est pourquoi, je n'en prends pas souvent. Puis sur il y a l'éternelle "panerowana" (= viande pannée), qui est une sorte de "schnitsel" autrichienne en un peu moins grasse (mais bien sur tout dépend où est-ce que l'on la déguste).
Les polonais sont très friands de pomme de terre. il est donc très inhabituel de manger des pâtes (="makaroni") ou même du riz (le plus souvent se dernier est à peine cuit). Ils mangent donc la pomme de terre en purée, écrasées, en galette cuitent dans l'huile, etc.
Malheureusement il est très difficile de trouver du poisson à Cracovie. Ou alors c'est assez cher. Mais je pense que dans les villes près de la mer il est plus facile de manger du poisson (Gdansk, Szczecin). Et je sais par expérience qu'il est assez bon.
Les repas en Pologne se passent ainsi. Le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée. Pain avec confiture ou miel, café ou thé, lait chaud (ils me regardent VRAIMENT bizarrement quand je demande du lait froid), sorte de fromage blanc rigide que l'on mange avec du sucre ou de la confiture (personnellement j'adore, je pourrais en manger des tonnes, mais malheureusement je n'ai pas de réfrigérateur, ainsi je n'en mange pas... :s), parfois des oeufs et du bacon ou des même saucisses. Mais bien sur ce n'est jamais la même chose suivant les personnes; on peut aussi très facilement trouver des céréales ("platki", prononcé [poitki]). Le repas du midi (= "obiad", prononcé [obiat]) n'étant qu'à 16h (traditionnellement; aujourd'hui entre 14h et 17h), les polonais mangent souvent un petit sandwich préparé à la maison avec un café ou un thé. Le repas du midi, se mange le plus souvent dans un "bar mletczny", sorte de cantine, très très bon marché (exemple je peux manger un plat de 10 pierogis (ce qui est BEAUCOUP) pour moins d'un euros..). Là-bas les gens se rendre le plus souvent quand ils ont faim, seuls, ou entre collègues. mais le plus drôle est seul. car beaucoup de gens font cela; les étudiants, les profs, les notaires, les médecins, etc. Ils demandent très aimablement si cette place est libre, s'assoient, mangent à une vitesse foudroyante, nez plongée dans leur plat; une soupe (presque toujours), puis le plat principal; se rhabillent, et disent très poliment "Dowidzienia, pani", "Dowidzienia, pan", avec un petit hochement de tête, et repartent. Le diner (="kolacie", prononcé [colatsiai]), est le plus souvent froid; au menu "wedlina" avec pain et beurre, thé.
Le "barszcz" (heu pour la prononciation... c'est carrément impossible pour un français moyen... désolé, je ne sais pas comment l'écrire...), est une soupe de betterave, avec des épices. J'aime beaucoup. Sinon il y a beaucoup de soupe, le plus souvent avec beaucoup d'eau, car les polonais ne boivent pas d'eau à table; plutôt du thé, ou "kompot" (= sortent de dessert, un jus de fruit en quelque sorte...). il y a donc le "zurek" (prononcé [jou-rek]), ou bien des légumes cuits dans de l'eau; ce qui est très bon et donne un excellent goût! Mais les soupes polonaises sont très différentes des soupes française: tout d'abord, il est impensable pour un polonais de boire une soupe au diner, et ensuite parce que que leur soupes ne sont donc pas épaisse, mais très liquides.
Pour les petits encas il y a aussi le "zapiekanki" (super quand on a un petit creux); immense sandwich, d'une baguette coupée en deux dans le sens de la longueur, avec tout ce que l'on veut dessus mais traditionnellement avec des champignons et du jambon, puis ensuite grillée. Les polonais aussi adore le ketchup, donc le plus souvent ses sandwich sont littéralement arrosés de cette substance rouge.
Enfin, les desserts. Bon, je ne m'y connais pas vraiment; il y a la "szarlotka", sorte d'Apfelstrudel, et le "makiem", gâteau au pavot.
Pour en revenir à la religion, les polonais louent un culte en la personne de Jean-Paul II. Cet homme était pour eux, non pas seulement un pape, mais un idole, un exemple, et encore plus qu'il était polonais et cultivé. A sa mort, la Pologne entière était en deuil. Des drapeaux de la Pologne et du Vaticane flottaient à toutes les fenêtres. Chaque citoyen, se sentaient alors concerné. Mais pourquoi cette infusion de pleurs? Pourquoi est-ce que à l'anniversaire de sa mort, j'ai vu des gens accroupis en larmes, ou en profonde méditation religieuse? Est-ce la foi, ou radio-Maria? Est-ce parce qu'il est irremplaçable et que aujourd'hui le pape est allemand, un des ennemis historique de la Pologne? Est-ce que aujourd'hui on peut en Pologne parler de séparation de l'Église et de l'État?
Mais ainsi va la Pologne. Et même si parfois ça penche, ainsi marche le peuple polonais.
Que dire d'autre? Elle m'a donc accompagné, comme Rim, en Autriche. Je l'aime beaucoup car elle est souvent là pour moi, et que l'on parlé de chose et d'autre, et que elle est très ouverte pour une scientifique (non, non, ce n'est pas un stéréotype... dsl pour les scientifiques)!
En tout cas merci à Rim qui a pu me faire rencontré cette amie fantastique! ;)
(à suivre...)
05/04, 07:40
Pour les vacances de Pâques je vais passer quelques jours à Vienne avec Rim et Stéphanie. Le réveil à été un peu dur (4h30 du matin!!). De plus que le mardi soir il y avait une fête, d'où je suis rentrée plutôt tard.. (:s)...!
Le train était très agréable; prises électriques, 2 accoudoirs pour chacune,... Bien sûr il a fallut que j'oublie de prendre des zloty et donc c'est Rim qui a dût me payer le transport pour aller jusqu'à la gare... et un paczki à la rose! (magnifique, jamais mangé un truc aussi délicieux de ma petite vie!! carrément meilleur que les macarons à la rose!). Bref pur délice! On est arrivé très rapidement à la gare; pratiquement une heure d'avance, mais vu la lourdeur de mon bagage... (45kg!). mais bon heureusement que les filles sont là et elles m'ont beaucoup aidées à porter! Durant tout le voyage nous étions seules dans le compartiment...
C'est magnifique de penser que je rencontre ici des gens que je ne rencontrerai jamais ailleurs: une coréenne, des américains, une britannique, une espagnol, des italiennes, un hongrois , et bien sur des polonais. C'est ici que se passe la vie... Rencontrer des gens, faire la fête, apprendre d'autres langues, découvrir de nouveaux pays, etc. C'est fantastique, je dois garder ses souvenirs de ma vie au fond de moi même... car plus tard, j'en suis sure, je me dirais que ça a été les plus beaux jours de ma vie...
06/04, 22:10
Hier, on n'a pas bougé... Fatiguées... Aujourd'hui, grand tour de la ville... A pied... Je ne sens plus mes jambes; 1). A cause de la fête où j'ai trop dansé, je ne peux plus plier mes jambes... 2). On a marché minimum 4h... On a tous vu; le Ring, Votivkirche (ou je suis rentrée pour al première fois dedans...), Hauptuni, Freudpark, Rathaus, Volksteater et volksgarten, Le parlement, Museum Quartier, Naturhistorishe und Kunsthistorishe museum, la Hofburg, Kartnerstrasse, Herrengasse, Staatsoper, Volksoper, Albertina, Stefansdom (aussi la première fois que je rentrais à l'intérieur!). Enfin on est allé mangé dans le premier restaurant venus, vu que l'on avait VRAIMENT la dalle. Bref c'était sympa, bon et pas trop cher: enfin tous ce que l'on souhaite pour un restaurant dans le centre ville! Je parlais en allemand (yes, je n'ai pas tous oublié!), et on a pas mal parlé avec le directeur du restaurant et il trouvait cela très exeptionnelle, notre petite troupe! Et oui, c'est vrai, je me suis rendu compte combien nous n'étions pas commun; un coréenne, une anglaise et une française à Vienne qui se sent chez elle et qui parle allemand et ensemble elles parlent toutes polonais! En sortant, je me sentais rayonnante car je voyait l'ampleur de notre exeptionalité... (sauf que ce mot n'existe pas...). Bien sûr un petit tour sur la Mariahilferstrasse s'imposait!
Le soir, nous sommes tous simplement restées à la maison, en regardant un film et en mangeant des pâtes coréennes... Reposant!
07/04 19:30
le matin, le réveil à été difficile... Puis un tour au Nashmarkt (vers 11h) qui était bondé comme à son habitude! La chaleur été sur haute tension... bref on à même trouvé un magasin de nourriture bio et un autre coréen! Donc dans le coréen, on expérimente, Stéphanie et moi, notre super coréen... Misère, en sortant Rim nous dit que on a dit merci pour un copain et pas merci pour une personne que l'on ne connait pas!!!! Argh... la honte! bref on ne pouvait pas savoir, vu qu'elle ne nous l'avait pas dit... Enfin on repart avec la bouche pleine d'un délicieux beignet de riz...!
Après quelques courses au Hofer, direction Schönnbrunn. Le temps est vraiment exceptionnel; et la queue pour y rentrer est aussi énorme! Je n'ai jamais vu autant de monde vouloir visiter le château! Bien en sachant, le nombre de fois où je m'y suis rendu... (à Schönbrunn, parce que le château juste une fois, pendant l'été). De plus il y avait une marché de Pâques. Après le tour entier du parc, de la gloriette au zoo en passant par le labyrinthe, on arrive et on se fait le truc bien touristique; le Apfelstrudelshow! bref j'y été déjà allé avec Cécile, mais là c'était bondé. Mais le mec expliquait vraiment bien et il était sympa. Mais bon, 4euros pour une demi portion de 1cm sur 1cm de Apfelstrudel... c'est un peu cher!
Retour à la maison tôt, et commande de Schintsel.
08/04 21:00
Joyeuses Pâques à tous! Le matin on est allé à Kalhenberg en bus... Plus d'une heure et demi de route mais pour une vue magnifique et un soleil rayonnant! Heureusement il n'y avait pas beaucoup de monde mais l'église était fermé. Dans le bus je ne me rapellait plus si c'était Kalhenberg ou Leopoldsberg... je demande à un gars dans le bus... "A oui, l'endroit des polonais!?". Et oui, cette colline, est techniquement Autrichienne, mais là-bas on peut même payer en Zloty! Tout simplement que c'est un lieu de pèlerinage des polonais, car une part d'une garnison polonaise à un jour sauvé Vienne de l'invasion Ottomane. Et donc il y a une petite église où même le prêtre est polonais!
Après cela, on redescend à pied. J'étais donc très optimiste car je voulais retrouvé la Gasthaus de septembre, où j'avais mangé avec ma classe... Bien sûr impossible de se repérer dans cette forêt. Bref on tombe sur un petit cimetière. Bizarre, car il y a des tombes vieilles du 18eme et des tombes deux tombes toute neuves de plusieurs filles de 16 ou 18 ans morte toute dans de drôle de façon. L'endroit était très étrange. Surtout que juste avant de rentrer dans le cimetière un vieil homme me tient la porte et me dit si je connais ..... (je ne me rappelle pas du nom du gars). Je répond que non. Il me dit que c'était un grand homme. Bref après dans le cimetière, il devais y avoir 8 tombes en tout, la plus grosse était une chapelle. je suppose que cet homme voulait me parler de cette selle.
on continue de descendre pendant deux heures, jusqu'au 19eme. on trouve une Gasthaus sympa qui était encore ouverte (il était alors 2H30 de l'après-midi). On mange là-bas et on redescend sur la ville en métro jusqu'au Prater. Arrivée là-bas il y a un monde fou, et cela nous fait un choc avec la tranquillité de la montagne. On fait donc une attraction où on est allongé et on vole comme des mouches... c'est pas super et en plus c'est cher. Ensuite moi je n'ai plus d'argent alors elles vont faire une autre attraction où on est juste poussé à une allure folle et puis à l'envers. Je ne sais pas pourquoi mais ce genre d'attraction de m'amuse plus du tout... :s Après une petite glace, donc retourne dans le centre car on devait aller voir "Die Zauberflöte" au Volksoper. On arrive donc bien en avance,je demande: et là, "ausverkauft" pour toutes les places même les Stehplatz! Donc plus d'espoir... Surtout qu'elles ne l'avaient jamais vu... Bref retour à la maison et flânerie. Surtout que l'on était excessivement fatiguées! Les soir on regarde un film et au dodo!
09/04 16:10
Le lundi matin mes parents rentrent du Pertuis. Le matin nous allons, Rim, Stéphanie et moi, au Leopoldsmuseum pour voir les Klimt et les Schiele. on déjeune sur la Mariahilferstrasse dans une pizzeria très connu par moi (!!) et une glace à deux mètres à côté! Bien sûr il a fallut que j'oublie mes lunettes et le matin j'avais jeté mes lentilles car elles me gênaient. Donc c'était un peu le brouillard et j'étais horriblement crevée! On rentre à la maison et on joue au Monopoly.
10/04 22:00
Le matin préparation des bagages, et petit tour à Billa et à la poste. Déjeuner à la maison puis départ une demi heure en avance pour Südbanhof. Bien sûr il a fallut que l'on se goure de route, avec tous ses sens interdit, moi je ne savais plus de quel sens était quoi. Bref on arrive deux minutes avant que le train ne parte. En sachant que je ne connaissais pas du tout cette gare, on monte n'importe où et c'est justement le bon perron!!! Miracle, notre wagon et l'avant dernier, on monte, et ouf! J'ai vraiment cru que l'on allait raté ce train! Mais on a eu énormément de chance avec les trains, les tramways, les bus et les schnellbahn, car à chaque fois on l'a eu et on a pas dû attendre...
Bref le compartiment pour nous toutes seules... Douanes passées sans problème... Sauf que j'ai un énorme mal de tête... je me couche très rapidement (j'ai du comme même vidé mon sac, j'ai un tube qui s'est vidé dedans... super...) mais j'ai du mal à m'endormir à cause du voisin qui choisi son jour pour faire je ne sais quoi, et je n'ai pas envie de savoir!
Bref en résumé, j'ai passé un super long-week-end à Vienne, pas eu beaucoup de temps car toujours en vadrouille, mais j'ai eu un rythme de vie, que je n'ai même pas ici; couché tôt et levé tôt! Enfin je suis bien contente d'être rentrée; je me sens de nouveau chez moi! Donc conclusion, je me sens à la maison à Zaczek!!! et oui, c'est dur pour moi de le dire, mais c'est vrai!