8 posts tagged “humeur”
Voila un an tout juste que je suis sur vox, mais bien sur je n'ai pas tenu ce blog que je voulais actualiser jour après jour... Beaucoup, voir énormément de choses se sont passées entre le moment où je l'ai créer et au moment où je l'ai abandonné et maintenant...
Commencé à Vienne, en Autriche, pour permettre à mes amis de suivre ce que je faisais et de mettre mon point de vue sur le cinoche en ligne, il a clairement perdu son utilité à Cracovie, en Pologne, où je postais des articles seulement quand le temps me le dictait et que j'avais fait un voyage digne d'un post... Maintenant, de retour en France après 7 longues années d'exil, je ne faisais rien pour réanimer son petit coeur!
C'est vrai que l'objectif de la création d'articles a un peu dévié, mais j'en profite de un an de blog vox pour commencer l'année 2008 sur un bon départ... ! Que de bonnes résolutions intenables!
Pondre des critiques de films que j'ai vu, et surtout aimé, des films introuvables, des films en tournage. Faire des articles sur les tournages à venir dans mon école, suivre la progression de l'écriture de mon cour, etc.
Voila, que de bonnes choses qu'il va être dur de tenir 365jours de suite, mais rien ne me laisse dire que je ne le ferai pas, non? Ne soyez pas si pessimiste! Même si mes promesses ne sont que mes promesses... malheureusement
...tel est la question... Chaque été; que faire de ce temps libre? Notre conscience capitaliste: travailler, trouver quelque chose à faire et être récompensé à la fin. Pourquoi ne prendrais-tu pas de vrais vacances? Enfin faire ce que tu n'as pas le temps de faire? Ecrire des articles sur ton blog, finir le livre que tu as commencé depuis deux mois et où tu es encore à la page 35, faire un film, prendre des photos, profiter du temps libre, continuer d'écrire mon texte, lire un magasine de éditorial aux crédits, regarder la pluie tomber, se lever tôt et souffler sur les toiles d'araignées imbibées d'eau de rosé... Prendre trois mois de vacances pour une bonne fois. Ne pas plus penser. Souffler. Respirer. Vivre. Se préparer. Affiner son âme au monde qui nous entoure. Ne pas regarder le temps qui passe, à ni devant à ni derrière. Savourer le temps qui passe. Et redire, comme un enfant: "J'sais pas quoi faire. Qu'est-ce que j'pourrais faire". Prendre le temps de voir ses amis et profiter de chaque seconde passée en leur présence. Rester le maximum de temps allongé à l'Ombre d'un arbre à regarder les nuages passés. Faire la planche dans l'eau et se laisser guider par le vent qui effleure et ride l'eau. Pédaler sous la pluie légère d'été. Se mettre sous un parapluie et avoir les pieds dans l'eau chaude d'une marre. Regarder frapper, taper, tels des météorites blanches, les grêlons à notre porte près d'un feu de cheminée. Manger une glace au soleil avant qu'elle fonde. rester 5 heures à table. Manger des melons frais. Revenir en sueur des courses, et sauter dans l'eau fraiche. Trembler de froid au soleil dans une serviette de bain après avoir piquer une tête dans la piscine.
Vous n'avez pas envie d'être en vacances?
C'est donc en mangeant mes pâtes que je me suis dis: "C'est tellement bon que à chaque fois je fini tout"... Et là, grand flash,...
"j'ai fini toute mon assiette!"... Puis le sourire d'un enfant satisfait de son travail, d'avoir fini son assiette. D'avoir eu envie d'une petite touche d'attention et de montrer que l'on est grand, que l'on peut faire comme les grandes personnes; on peut finir son assiette.
Puis, de faire rouler une pièce de monnaie sur le côté en utilisant une grande force de concentration, ou de pédaler sur un tricycle, et de sentir les petits cailloux qui nous blessent les côtes quand le tricycle penche: à droite, à gauche, à gauche, à droite, à gauche, à droite, au rythme de nos pieds... Et de pédaler dans le vide, à cause d'un trou, sentir une main dans notre dos qui nous pousse, et cette frustration, de ne pas avoir un vélo de grand...
Enfin de compte qu'est-ce qui nous permet de retourner en enfance? A nouveau sentir que le monde est immense, que le parc est à l'infini, que la fin n'est pas demain. Que les grandes personnes sont fantastiques et qu'elles sont nos exemples, d'avoir eu toujours l'impression de vouloir ce que l'on veut; de ne céder qu'a ses envies, sans obstacle.De se sentir responsable, en prenant la main d'un plus petit pour traverser, d'aller acheter de l'eau ou une baguette pour midi sans perdre l'argent, d'aller jeter les poubelles sans rien renverser, sans perdre les clefs; de se sentir tout d'un coup un héros, parce que l'on a accompli une tâche de grande personne. De pouvoir affronter le noir seul, sans crier, sans avoir peur de bouger.D'espionner. Mais pourquoi cela ne fait rire que nous? Pourquoi, ne voit jamais le jeu dans lequel je suis?
Pouvoir penser que derrière la télé il y a quelqu'un, comme cette homme avec cette cravate et son sourire peau de vache, ne dit que de bonnes nouvelles. Et que après derrière lui, il a plein de gens qui pédalent dans le vide pour faire fonctionner chaque télévision. Pourquoi on croit toujours à toute ses conneries? Le père Noël, les cloches de pâques, etc. Et puis même quand on nous dit qu'il n'existe pas, pendant encore quelques années douter. Douter de ce mensonge. Et puis se demander ce que c'est de ne plus être accompagné, d'être seul, seul avec des inconnus, marcher seul; on pense d'abord que c'est ça la liberté. Mais quand on est un enfant on ne peut pas être libre, où alors on est déjà un adulte. Oui, parce que ça existe des enfants-adultes, et on les admire, en plus. Mais en même temps on ne changerait pour rien au monde notre place. Mais c'est seulement la curiosité qui nous pousse à les envier. Mais eux c'est bien l'envie qui les poussent à nous envier. Parce que du moment où l'on gagne sa liberté, on perd son contrôle de soi; la vie devient lourde et pesante...
Le passage de l'enfance à l'adulte, et le troc du contrôle de soi contre la liberté. Mais en fin de compte, on est jamais libre, puisque l'on n'est plus nous, nous ne sommes plus les même, nous ne sommes plus nous-même, et personne ne peut ne nous reconnaitre, même pas nous. L'enfant sais qui il est, où est-ce qu'il habite, quel est son nom, qui est sa famille; il n'est pas perdu, puisqu'il est accompagné...
Mais nous les adultes ont est toujours perdu, car on est seul, toujours seul, et encore toujours plus seul. Je me sens seul surtout en pleine foule. Les enfants peuvent toujours regarder derrière eux et il verront quelqu'un; alors que les adultes resterons toujours retournés, sur le passé, marchant en regardant derrière leurs épaules, pour voir si il y a quelqu'un d'autre qui les accompagne.
Certains coupent les ponts, ou simplement s'éloignent; pour partir, loin, toujours plus loin, pour ne plus revoir ce visage suppliant d'enfant, qui se retourne et qui ne voit plus personne derrière lui pour l'accompagner; cette bouche distordue, qui se déforme petit à petit pour former un long cris de désespoir dans le silence, et qui ne sert à rien. Où pour rencontrer encore une fois dans la rue, un enfant avec ces yeux de l'interrogation, de l'incompréhension, et qui te demande: "POURQUOI?"... qui s'avance pour recevoir une réponse, et toi qui fuit et qui te retourne et cours. Pour ne pas te confronter face à ce passé, que l'enfant c'était toi. Que cet enfant c'était toi.
"est-ce notre enfance qui s'effrite comme cela?"
.......
Parfois la vie nous montre son vrai visage... Il suffit d'un petit rayon de soleil...
Comment raté un blog?
Je voulais faire un blog 365 jours de l'année pou après pouvoir relire au moins l'évolution... Mon cul oui! 1). je n'ai pas commencé le premier jour de l'année et 2). Je n'ai pas écris de plus d'un mois!!
C'est lamentable... Désormais je vais rattraper le retard et reparler de ma passion, (que je ne vis pas très intensément ici, il faut le dire... C'est pas l'empire du cinématographe à Cracovie) et réécrire beaucoup d'article que je voulais écrire depuis le temps...
oui, je sais je n'ai pas tenue une de mes premières résolutions; écrire un peu tout les jours...
Je me suis payée une semaine à Paris la semaine passée, mais en train (14H de train pour 58 euros... le temps complète le prix... :p)...
J'ai eu surtout le temps de visiter des écoles de cinéma pour l'année prochaine et essayer de me projeter dans une réalité bientôt présente...
Sinon je suis aller voir un navet (MOLIERE), un film sympa (PARS VITE ET REVIENS TARD), et un bon film d'auteur (LA VIE DES AUTRES DAS LEBEN DER ANDEREN)... Ce dernier je conseille à tous les cinéphiles d'aller le voir... Car même si c'est surtout beaucoup de dialogue, c'est un film d'auteur incontestable... Ce film casse le HAPPY END habituel des films d'espions sur la guerre froide.
enjoy the film =D
pas besoin que j'écrive quelque chose parce que en ce moment je suis dans un humeur de merde... J'ai juste pour dire que je n'ai pas abandonné mon blog, que je le tiens encore...
=(
maintenant c'est à moi de tenir... je ne pense pas que cela va être simple... mais bon je crois que je vais fermer ma gueule pour arrêter de dire des conneries en block!
Hier j'ai regardé REGENESIS (une série québécoise qui passe sur arte) c'est une série sur le terrorisme qui sévit par l'envoi de virus dans les grandes villes du monde... C'est intéressant mais c'est tout de même construit telle une série américaine... mais bon on passe un grand plaisir a regardé cette série et on apprend pas mal de chose sur la génétique...
enjoy the film =D