un peu de nostalgie ne fait pas de mal de temps en temps...
Avis à la génération '80:
Tu connais tous les personnages des Minikeums, ainsi que la musique du générique,
Tu as collectionné les Pogs,
Tu as été voir Henri Dès à l'Olympia alors qu'il portait encore une moustache,
Tu lisais les livres de la collection 'Chair de poule',
Ton grand frère/ta grande soeur écoutait Kurt Cobain, mais il était encore vivant,
Tu as dansé sur 'Wannabe' des Spice Girls,
Tu as pleuré au cinéma quand Mufasa est mort dans 'Le Roi Lion',
Les filles faisaient des chorés sur S Club 7,
Friends passait encore à la télé,
Tu regardais 'Docteur Quinn' et 'Une nounou d'Enfer',
Pour toi Teri Hatcher c'est d'abord Loïs dans 'Loïs et Clark' et Will Smith c'est 'Le Prince de Bel-Air',
Tu as tous les Disney en cassette vidéo,
Tu as appris à lire avec Ratus,
Tu es allé à l'école avec 318 filles nommées Camille, Sarah, Mathilde et Emilie et 245 garçons nommés Hugo, Kévin, Pierre et Jérémy,
Tu as plus d'une fois placé ton pouce sous ton menton avant de violemment le retirer en disant 'Ché !',
Tu ne lisais que les Tom-Tom et Nana dans 'J'aime lire'
Pour toi Anastasia c'est un Disney,
Tu n'as PAS écoute Lorie à l'école primaire,
Tu allais à la boulangerie pour acheter des 'Couilles de Mammouth'...
...que tu payais en Francs,
Tu étais au collège en cours de Maths quand les avions ont frappé les tours World Trade Center,
Tu as déjà dit 'Wazzaaaaaaaa' en tirant la langue et en miman un téléphone avec tes mains,
'Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu' 'MAIS BIEN SÛR !'
Tu as commandé Spirograph pour Noël,
Pour toi le yaourt vert, il s'appelle BIO pas Activia,
Tu as l'intégrale des Inconnus à la maison,
'Tout le monde se lève pour Danette'...
Tu allais dans des boums où la musique c'était Lou Bega, Daddy DJ et les Venga Boys,
Tu t'es déjà dit 'Putain, je suis né quand l'URSS existait encore !'
Sur les photos de ton premier Noël, ton père porte un pull avec des motifs de rennes en mode 'Mark-Darcy-dans-Briget-Jo nes' et ta mère a une veste fluo avec des épaulettes incroyablement énormes,
Malheureusement tu sais qui est Larusso,
Tu ne pouvais pas te passer de la Game Boy (tu sais la toute première : le truc énorme en Noir et Blanc qui nécessite quatre piles),
Le premier film d'amour que tu as vu au cinéma s'appelait Titanic,
Tu as vu Quatre Mariages Et Un Enterrement plus de fois que tu ne peux t'en rappeler,
Tu dis 'genre' 'trop' et 'c'est clair' quinze fois dans la même phrase,
Tu regardais Albert le Cinquième Mousquetaire, et son tromblon rempli de spaghettis,
A un moment ou à un autre, tu as lu Harry Potter et tu t'es dit 'Tiens c'est marrant, j'ai le même âge que lui dans le livre...',
Tous
ceux et celles qui pensent encore être jeunes ! Et Bien NON!! Fini tout
ca, ouvrez les yeux. Beaucoup d'étudiants qui vont entrer à la fac
cette année sont nés en 90!!!
Ils n'ont jamais chanté 'We are the world, we are the children' ou 'Sunday bloody Sunday', ont loupé la période dance '2 Unlimited', 'Corona', 'Robert miles', 'Scatman'...
Pour eux, le sida et le chômage ont toujours existé.
Ils n'ont jamais connu les singes d'homo-micro « maousse costo » ou encore les cadeaux dans les boites de lessive.
Ils ne connaissent même pas PacMan ou Wonderwoman, n'ont jamais vu les séries originales d'Hulk, Sheriff fais-moi peur, K2000 ou Supercopter !
Ils n'ont jamais entendu parler de Banga « en route pour l'aventure, on n'y résiste pas ! »
Ils n'ont jamais connu les t-shirts Waikiki, les coupe-vent Creeks, la folie à l'arrivage des Reebook « pump » et des « puma a disque » et ne savent pas qui est Fido-Dido !
Le CD est apparu quand ils avaient à peine 1 an et ils n'ont jamais eu de 45 tours de Chantal Goya.
Ils pensent que Casimir c'est de la House, tendance « vintage »
Ils ne savent pas ce que c'est que d'écouter la radio à grandes ondes, ignorent comment étaient les anciens téléviseurs et ne peuvent pas expliquer comment on faisait sans télécommande.
Il se peut qu'ils n'aient jamais regardé Goldorak, ne connaissent même pas Dorothée, Jackie, Corbier, Ariane et les autres et sont passé à coté de merveilles télévisuelles telles le Miel et les abeilles ou Hélène et les garçons et n'ont jamais vu chanter Carlos ou Annie Cordy.
Ken le survivant pour eux, a fait Koh-Lanta, GI-Joe a joué dans « Qui veut sauver le Soldat Ryan », et Action Man est le premier jouet militaire...
Transformers est une nouvelle série du 21ème Siècle, Capitaine Flamm un pirate des Caraïbes, et La guerre des étoiles a commencé dans les années 90...
J'aime Lire, Chair de Poule, Mickey Parade, le journal de Mickey, Sylvain et Sylvette, des séries télé je crois !
Non, Pikatchu n'est pas le premier manga-télé, et avant Dragon Ball GT, il y avait un DBZ, et SURTOUT Dragon Ball, les 7 boules de Cristal !
Ces jeunes croient que James Bond a toujours été Pierce Brosnan, ils ne pensent pas aux Dents de la mer quand ils se baignent.
Ils croient que les pattes d'éph' sont une invention des années 2000 et que le téléphone avec fil (et numérotation avec le disque perforé) est un objet de science fiction, que le minitel est seulement un objet de déco rétro.
Pour eux les patins à roulettes ont toujours eu des roues alignées et Mickael Jackson a toujours été blanc.
Ils ne croient pas que Yannick Noah a été un joueur de tennis avant et pensent que Coluche était uniquement un restaurateur a bas prix.
Ils savent que Giscard est un ex... Mais un ex quoi ?
Ils ne savent pas qui est l'abominable J.R!!
Ils n'ont pas connu la frénésie des collectionneurs de « pin's », des Pogs, n'ont jamais vu de sega master system, de Neo-Geo, ou de lynx d'Atari
Ils n'ont jamais connu FR3, Antenne 2 ou la cinquième, pensent que le « bêbête show » est une émission animalière, n'ont jamais entendu parler de Benny Hill ou Stéphane Colaro, ont loupé le merveilleux magazine qu'était « pif gadget »
Ils n'ont jamais connu la joie des magazines d'autocollants « panini foot » et n'ont jamais connu « les crados », ces stickers dégueulasses ni les roll-mops rouge.
Ils n'ont pas connu les voitures avec des phares jaunes.
Ils ne savent même pas ce qu'est un 103 SP custom, kit polini, pot Bidalot, guidon bracelet...
Le permis avait 12 points à une époque, l'alcootest était pour les policiers...
Ils ne savent pas ce qu'est de se donner rendez vous et ne pas avoir de téléphone portable pour dire qu'on est en retard, qu'on ne viendra pas, qu'on ne connait plus le lieu de rendez-vous.
Ils ne savent pas ce qu'est appeler sur le téléphone fixe et demander à parler à son pote, sa copine aux parents. Ils ne connaissent pas non plus les factures exorbitantes du fixe...
Ils ne savent pas ce qu'est qu'écrire des cartes postales pendant les vacances pour se donner des nouvelles vu qu'il n'y a RIEN d'autres pour se donner des nouvelles.
Alors dis-toi que ces gens qui vont rentrer à l'université cette année, ce sont EUX les JEUNES maintenant!!!
Voici quelques symptômes de ton vieillissement :
1) Tu comprends le texte ci-dessus et tu souris en te disant « putain.... » !!
2) Tu fais parfois du sport et tu racontes très fier que tu en fais (quand tu en fais...)
3) Tu as des remèdes dans ta table de chevet pour maux de tête, maux d'estomac...
4) Les enfants te disent maintenant Madame ou Monsieur et te vouvoient
5) Tu as besoin de plus d'une matinée pour te remettre d'une nuit blanche (si, si!!)
6) Tes amis se marient, créent une famille
7) En soirée tu parles de choses que les autres prennent pour des légendes...
8
) Après avoir lu ce texte, tu décides de l'envoyer à un ami en te
disant qu'il va l'aimer et qui va se replonger comme toi dans son
passé...
je rajoute:
tu te souviens que la France a battu le Brésil pendant la coupe du monde et que tout le monde était pour le Brésil
Quatrième long métrage de fiction de la réalisatrice japonaise, Naomi Kawabe, sorti le 31 octobre 2007 en France et récompensé du Grand Prix du Jury au festival de Cannes 2007, La forêt de Mogari est une longue poursuite de fantômes.
Le film est construit sur le principe du binôme : deux personnages, deux êtres chers disparus, deux parties distinctes, deux mondes (le réel et l’imaginaire mais aussi le visible et l’invisible) et tout cela se côtoie parfaitement dans le cinéma de Kawabe par la mise l’évocation de sentiments indicibles. Les deux protagonistes, Shigeki pensionnaire à la maison de retraite où Machiko travaille en tant qu’aide-soignante sont touchants par leur infirmité affective causé par la perte d’une personne chère et aimée à laquelle chacun tenait. Ils sont tel deux êtres perdus dans la nature envahissante remplie de symboles et de métaphores.
La première partie place les personnages dans leur milieu respectif ; l’hospice pour personnes âgées au cœur de la nature pour l’un, l’appartement vide pour l’autre. La description retrace la douleur commune des protagonistes est un peu trop appuyée. Mais autour, invisibles, planent des personnes disparus et regrettées ; son épouse pour Shigeki et son jeune fils pour Machiko. Malgré un pathos à fleur de peau, comme la rencontre avec le mari de Machiko, ou bien la visite du fantôme de la femme de Shigeki jouant un air de piano mélancolique, Naomi Kawabe, nous envoûte par son hymne à la nature. L’herbe telle un tapis de mille bêtes courantes, ou la forêt immensité qui ne rentre pas dans la totalité du cadre, ou encore la personnification de l’arbre plus que centenaire, métaphore de l'aïeul, apaisent ces âmes meurtries. Tout ceci montre à quel point ce conte est remarquablement bien filmé. Notamment par les moments du quotidien caractérisés par de longs plans séquences : Machiko sortant les poubelles des pensionnaires, une partie de cache-cache, ou encore un moine bouddhiste venu faire un discours sur l’existence des rapports entre les choses visibles et invisibles. Car c’est bien de cela que parle le dernier film de Naomi Kawabe, de l’ardente absence, au cœur de la vie de chacun, qui est la manifestation du rapport à l’invisible.
En deuxième partie de film est une longue pérégrination à travers la nature dont le but n’est pas explicitement montré : est-ce réel ou bien imaginaire ? Shigeki, s’enfuit dans la forêt, armé de son sac à dos qu’il garde presque obsessionnellement avec lui, sans en savoir lui-même le but. Machiko, responsable de ce dernier, n’a pas d’autre choix que de le suivre. La forêt, -personnifiée à maintes reprises, par exemple avec le vent qui semble être sa respiration, ou bien par cet arbre centenaire, imposant, tel le chef de la forêt-, devient alors l’objet central du film. Elle est tout d’abord terrifiante ; les deux êtres sont perdus, fatigués, ont peur des bruits, de pas inconnus. Puis petit à petit, prenant une place grandissante, elle est le reflet de leurs sanglots et de leur désespoir : Machiko revit par un concours de circonstance, la perte de son enfant, et Shigeki rongé par le désespoir de ne plus pouvoir vivre sans sa femme, court à travers la forêt jusqu’à l’épuisement, ou bien encore sauve un papillon pris dans une toile d’araignée. Enfin leur mélancolie et leur joie de s’en sortir par ces chemins-là met un terme à leur procession par la découverte d’un grand et silencieux repos spirituel. Shigeki après la danse avec le fantôme de sa compagne, est allongé à même le sol après avoir creusé de ses ongles une fosse pour y reposer en paix près de la tombe de sa femme. Machiko découvrant ce que le sac du vieil homme contenait, la conduit adroitement à la fin de son deuil par quelques notes d’un piano mélancolique. En japonais Mogari, signifie « fin du deuil ». Dans leur pèlerinage, c’est sans cesse un contact indicible avec l’invisible dans lequel plane le monde des fantômes que ces deux vivants veulent saisir.
La fin du film rejoint son étrange début : des bûcherons coupant un arbre, puis sans lien apparent, la rencontre d’une procession religieuse. Ce sont autant d’éléments annonciateurs du culte et du deuil développés dans le film. De plus, dans la consolation symétrique des deux protagonistes ont entièrement effectué leur procession vers la fin d’un deuil par la reconnaissance de la souffrance de l’autre. Naomi Kawabe, étant plutôt une documentariste, a signé ici un film inspiré de ses précédentes œuvres. La caméra à l’épaule, suivant ses acteurs dans la marche voire dans la course, marque la continuité de l’enregistrement du réel ; sujet, qu’elle a de nombreuses fois étudié dans ses autres fictions.
Ce
film est d’une rare beauté. Il montre essentiellement la beauté de la nature.
Nous ne regardons pas mais nous contemplons des moments suspendus du temps.
Naomi Kawabe nous réapprend à un film contemplatif sur la nature. Telle une
petite boîte à musique remplie de souvenirs divers qui nous hantent, la
réalisatrice ouvre une brèche entre le monde réel palpable et le monde
imaginaire invisible.
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Voila un an tout juste que je suis sur vox, mais bien sur je n'ai pas tenu ce blog que je voulais actualiser jour après jour... Beaucoup, voir énormément de choses se sont passées entre le moment où je l'ai créer et au moment où je l'ai abandonné et maintenant...
Commencé à Vienne, en Autriche, pour permettre à mes amis de suivre ce que je faisais et de mettre mon point de vue sur le cinoche en ligne, il a clairement perdu son utilité à Cracovie, en Pologne, où je postais des articles seulement quand le temps me le dictait et que j'avais fait un voyage digne d'un post... Maintenant, de retour en France après 7 longues années d'exil, je ne faisais rien pour réanimer son petit coeur!
C'est vrai que l'objectif de la création d'articles a un peu dévié, mais j'en profite de un an de blog vox pour commencer l'année 2008 sur un bon départ... ! Que de bonnes résolutions intenables!
Pondre des critiques de films que j'ai vu, et surtout aimé, des films introuvables, des films en tournage. Faire des articles sur les tournages à venir dans mon école, suivre la progression de l'écriture de mon cour, etc.
Voila, que de bonnes choses qu'il va être dur de tenir 365jours de suite, mais rien ne me laisse dire que je ne le ferai pas, non? Ne soyez pas si pessimiste! Même si mes promesses ne sont que mes promesses... malheureusement
avec notre prof de Grammaire polonaise, nous avons eu l'occasion pour le dernier cours, de se rendre en haut de l'église Mariacki sur la place du rynek à Cracovie, pour parler avec le hejnal et de le voir jouer...
Je voulais absolument voir cette ville avant de quitter la Pologne. C'est toujours plus facile de partir de Cracovie pour aller à Wroclaw que de Paris. Et j'ai bien eu raison...
Le soir, dans la chambre, on se retrouve que avec des garçons, et des américains. Bonjour le ronflement! Le matin au réveil il fait super chaud et on est les première a être levées!
Au petit déjeuner, je fait un itinéraire pour la journée. Puis nous sortons pour un journée de tour de ville.
La première chose que nous allons voir est l'église Saint-Élisabeth (Kosciol sw. Elzbiety) qui est l'une des plus vieille église de Wroclaw et l'un des plus haut bâtiment. Construite au 12ème siècle, elle a ensuite subit des transformations gotiques au cours du 14ème et 15 ème siècle. EN 1529, l'église fut en partie détruite, puis de nouveau sérieusement endommagée pendant la seconde guerre mondiale. En 1976, l'église fut ravagée par un feux mystérieux. Aujourd'hui, l'église sert d'église de la garnison militaire. A l'intérieur on peut trouver des éléments du gotique et de la renaissance et environ 100 tombes de simples citoyens. Sa tour mesure aujourd'hui 91 m alors qu'a l'origine elle mesurait près de 128 m.
Après cette église, nous nous dirigeons par les petites rues vers le rynek, sur la place centrale, pour visiter la mairie... Que je vous déconseille de visiter, puisqu'il n'y a strictement rien à voir; à par deux salles, où s'entasse des fourchettes, des coupes, etc, il n'y a rien. Même quand on achète le ticket, il y a un dépliant où l'on peut voir ce qu'il y a dans le musée. Seul le bâtiment de l'extérieur est magnifique et exceptionnel. La construction de la mairie a commencé au 13ème siècle et a continuée pendant près de 250 ans. C'est pourquoi on a l'impression, quand on regarde le bâtiment, qu'il est constitué de plusieurs bâtiment. la mairie, était à l'époque le centre de la vie citadine jusqu'au 20ème siècle. La seconde guerre Mondiale n'a pas beaucoup endommagée la mairie - seulement 10%. Après sa reconstruction, elle a été reconvertie en musée d'art du citoyen. A l'intérieur donc, comme je vous disais il y a une collection d'argent, de cuillères, de bols, etc.
Après donc la mairie, nous nous rendons à l'église Marie-Magdalène qui est un énorme bâtiment construit à la naissance de cette partie de la ville (au début la ville se situait seulement sur l'île de Tumski). L'imposante porte date du 12ème siècle mais pendant la réforme, l'église a été transformé en église protestante, puis après la seconde guerre mondiale rendu aux catholiques. En 2001 un pont a été construit entre les deux tours de l'église. Nous y sommes montés pour faire des photos du panorama de Wroclaw.
Nous, nous tournons donc vers la prochaine église, qui est l'église Saint-Albert. C'est la plus vieille église sur la rive gauche de l'Odra. Construite en 1112 pour les Augustins, elle fut ensuite transmise aux Dominicains. Elle fut détruite par l'invasion Tartars en 1241 et de nouveau détruite en 1945 au moment du siège de Wroclaw. L'intérieur n'a rien de particulier, mais si on se rend vers la gauche on peut admirer une icône et vers la droite, une des ailes de l'église abrite une décoration gothique impressionnante. De là, si on se rend vers la gauche, plus loin dans l'église, on peut admirer des peintures picturales datant du Moyen-Age.
Après ce grand tour des églises de Wroclaw, nous nous rendons dans le parc Slowacki où abrite le Panorama de Raclawice. Nous réservons notre visite pour 17h30.
Ce ticket nous donne aussi la possibilité de voir le musée national et le musée ethnographique. Sur ce nous nous rendons vers l'université, grand complexe baroque du style autrichien, rose. Aujourd'hui ce n'est plus que quelques bureaux de l'administration, amis pour 2,50ZL (prix étudiants) on peut admirer les plafonds, et surtout la grande salle de cérémonie, Aula Leopoldina, de style baroque, rococo. Bon, c'est très très beau. Nous nous sommes glissés dans un groupe de touriste, et avons "oubliés" de payer. L'université de Wroclaw à été créée par les jésuites en 1670. En 1811 l'administration de l'université fut confisqué par les Prusse. Puis en 1741, par l'empire Austro-Hongrois et transformé en hôpital. Pendant la seconde guerre mondiale, la bibliothèque fut tournée en QG des nazis. Alois Alzheimer a longtemps été professeur là bas.
Après cela, nous nous rendons sur l'ile de Piast où nous visitons l'église de Saint-Martin. C'est un énorme bâtiment (il fait pratiquement toute l'île) datant du 13ème siècle mais largement reconstruit au court du 15ème et 20ème siècle. Pendant la seconde guerre mondiale, l'église servait de centre polonais, dans une ville allemande. 80% de l'église fut détruite pendant le siège de Wroclaw. A l'extérieur, nous pouvons voir une plaque de commémoration "nous sommes polonais... La Pologne est notre mère... Nous ne pouvons pas faire de mal à notre mère." ceci fait référence à la dernière messe en 1939 en langue polonaise, juste avant l'invasion allemande de la Pologne.
Sur ce nous nous rendons sur l'île de Tumski, là où pour Wroclaw tout a commencé. Autour du 8ème au 10ème siècle un château fut construit par les princes polonais. C'est seulement en 1810 que les deux partie de Wroclaw furent réunit en une seule et même ville. Cette île était le centre de la vie religieuse - on peut trouver pas moins de trois église seulement sur l'île, et deux monastères. Bien sûr, donc nous sommes aller visiter la cathédrale de Saint-Jean Baptiste. Ce fut la quatrième église construite sur l'île, du style gothique. Sa construction fut entrepris en 1244, et c'était la première a être construite de brique en Pologne. la construction continua pendant 5 siècles. La plus importante pièce de la cathédrale, et le triptique montrant la Vierge s'endormant. La Cathédrale a subit de sérieux dommage au cours de la seconde guerre mondiale. On peut encore aujourd'hui observer les traces laisser par les bombardements dans les murs. On peut aussi observer le magnifique panorama de Wroclaw grâce à un ascenseur.
Après cela nous nous sommes dirigés de nouveau vers le rynek pour trouvé quelque chose à manger. Après cela nous nous sommes rendu au musée nationale pour une courte visite, même si il est très intéressant. Après une courte sieste sur un banc dans le parc Slowacki nous nous sommes alors rendu pour admirer le fameux panorama de Raclawice, que je vous conseille vivement, malgré la foule.
Le lendemain, départ vers midi pour nous rendre à Poznan, par un train régional, pendant 4 heures.
...tel est la question... Chaque été; que faire de ce temps libre? Notre conscience capitaliste: travailler, trouver quelque chose à faire et être récompensé à la fin. Pourquoi ne prendrais-tu pas de vrais vacances? Enfin faire ce que tu n'as pas le temps de faire? Ecrire des articles sur ton blog, finir le livre que tu as commencé depuis deux mois et où tu es encore à la page 35, faire un film, prendre des photos, profiter du temps libre, continuer d'écrire mon texte, lire un magasine de éditorial aux crédits, regarder la pluie tomber, se lever tôt et souffler sur les toiles d'araignées imbibées d'eau de rosé... Prendre trois mois de vacances pour une bonne fois. Ne pas plus penser. Souffler. Respirer. Vivre. Se préparer. Affiner son âme au monde qui nous entoure. Ne pas regarder le temps qui passe, à ni devant à ni derrière. Savourer le temps qui passe. Et redire, comme un enfant: "J'sais pas quoi faire. Qu'est-ce que j'pourrais faire". Prendre le temps de voir ses amis et profiter de chaque seconde passée en leur présence. Rester le maximum de temps allongé à l'Ombre d'un arbre à regarder les nuages passés. Faire la planche dans l'eau et se laisser guider par le vent qui effleure et ride l'eau. Pédaler sous la pluie légère d'été. Se mettre sous un parapluie et avoir les pieds dans l'eau chaude d'une marre. Regarder frapper, taper, tels des météorites blanches, les grêlons à notre porte près d'un feu de cheminée. Manger une glace au soleil avant qu'elle fonde. rester 5 heures à table. Manger des melons frais. Revenir en sueur des courses, et sauter dans l'eau fraiche. Trembler de froid au soleil dans une serviette de bain après avoir piquer une tête dans la piscine.
Vous n'avez pas envie d'être en vacances?
Pianista
Roman Polanski
Film opowiada o życiu Władysława Szpilmana, pianisty pochodzenia żydowskiego. Akcja filmu zaczyna się we wrześniu roku 1939, gdy w Polskim Radiu Szpilman gra pod bombami nokturn cis-moll Chopina. Po wkroczeniu do Warszawy Niemcy wprowadzają restrykcje wobec ludności żydowskiej. Na początku, Polański przedstawia Szpilmana z rodziną: jest straszny bałagan, ale wszyscy są optymistami; wojna będzie krotka i Francja i Anglia będą pomagać Polsce. Wszyscy mówią na raz: siostra Władysława mówi bardzo głośno i wiele razy «nakaz! » i « No właśnie ona lubi nakaz! ». To wróży, co będą potem robić Niemcy z żydówkami. Kończą się dobre warunki życia rodziny Szpilmana. Pozbawieni środków do życia wyprzedają cały swój majątek za grosze; książki, obrazy, meble i na końcu też fortepian.
Zwyrodnienie ludzi stanowi o treści filmu. Polański robi wszystko, żeby się wczuć w tę tragedię. Wszystko się kurczy stopniowo i ciągły nad przekład przestrzeń (nieobecność od istotne miejsce albo być się) i potem oddalenie od życie, izolacja, i potem też wymazanie pojęcia czasu (on daje swój zegarek, bo jedzenie jest ważniejsze niż czas).
Następuje kulminacja prześladowań: Żydzi zostają umieszczeni za murami getta. Niewyobrażalne cierpienia i nieludzkie okrucieństwo są tam codzienne. Szpilman zarabia na utrzymanie całej rodziny grając w kawiarni, gdzie spotykają się członkowie "elity" getta. Niemcy zaczynają wywozić Żydów do "obozów pracy" i Szpilmanowie, jak tysiące innych, zostają zagnani do bydlęcych wagonów. Szpilmana w ostatniej chwili wyciąga z szeregu skazańców znajomy żydowski policjant, który rozpoznaje go i ratuje mu życie. Rodzina ginie jednak w otchłani Holocaustu. Szpilmanowi z pomocą żydowskiego ruchu udaje się uciec z getta. Przechowują go kolejno jego polscy przyjaciele. Kiedy niebawem wybucha polskie Powstanie, Szpilman ponownie musi walczyć o życie. Znajduje schronienie w zrujnowanej willi, nieświadom tego, że mieści się tam główna kwatera wojsk niemieckich. Zostaje nakryty przez niemieckiego kapitana, który go przesłuchuje. Gdy Szpilman ujawnia, że jest pianista, kapitan każe mu zagrać na znajdującym się tam fortepianie. Szpilman gra Balladę No. 1 G-moll Chopina. Wzruszony kapitan postanawia pomóc mu przeżyć.
Wojna się skończyła. Szpilman znowu pracuje w Polskim Radiu. Dowiaduje się od znajomego o przetrzymywanym w radzieckiej niewoli niemieckim kapitanie, który twierdzi, że uratował Szpilmanowi życie i teraz prosi Szpilmana o pomoc. Gdy jednak Szpilman dociera do wskazanego obozu jenieckiego, znajduje tam już tylko puste pole.
Stosunek do zniszczenia sztuki jest synonimem zniszczenia ludzkości, kiedy zostaje miejsce tylko dla fizycznego ocalenia jak u zwierząt. Polański pokazał najpierw rodzinę w miejscu, gdzie jest wszystko i to bardzo wygodnie, potem w getcie żydowskim i na końcu w bydlęcym wagonie. To jest powolna śmierć: najważniejsza wolność jest miejsce człowieka i właśnie nie maja tej wolnosci. Władysław będzie na przykład przez całe swoje życie szukał miejsce, gdzie spać. Ale zawsze będzie takie miejsce, gdzie on nie może się ruszyć; albo tylko jako zwierze albo nie może wyjść.
Nagle Polański wprowadza rodzinę pianisty do wygodnego burżuazyjnego mieszkania, po czym pokazuje zegar umieszczony w brudnym dwuczęściowym mieszkaniu w żydowskim getcie. Cel jest jasny: powolne umieranie dokonuje się poprzez pozbawianie człowieka przestrzeni, czyli najważniejszej ludzkiej wolności. Los Szpilmana, który unika deportacji, jest zależny od znalezienia miejsca ukrycia, azylu, od miejsca ograniczonego, w ciągu długich tygodni i miesięcy.
Uczucie klaustrofobii jest wprost fizyczne: obcięcie od zewnętrznego miejsca. Czasu się tez nie bardzo odczuwa, bo Władysław Szpilman musi przeżyć. Możemy powiedzieć, ze Polański chce w ten sposób powiedzieć, jak długo Niemcy torturowali Żydów.
Pierwsza scena z początku filmu jest pierwsze ostrzeliwanie i na końcu filmu jest tez ostrzeliwanie. Myślę, ze to jest dlatego, żeby pokazać, że wszystko się zaczyna i wszystko się kończy tak samo. Ale barbarzyństwo będzie zawsze dalej trwało i trudno będzie o tym zapomnieć. Polański chce wszystkich o tym ostrzec.
Sztuka w jego filmie jest też bardzo ważna. Widzimy, że bohater potrzebuje sztukę; on żyje dla sztuki. I niezależnie od tego, co on robił, będzie on zawsze grac, albo myśleć o grze, i to mu będzie pomagać, żeby przeżyć. Film opowiada też o wojnie, ale nie o zemście. Bo na końcu Władysław Szpilman nie ma nienawiści przeciw nikomu. Możemy wiedzieć, że przeżycie jest najbardziej cenną rzeczą.
Polański zrobił swój najlepszy film i swój najbardziej osobisty film. Ten film jest najlepsza medytacja o szaleństwie ludzi.